 MADAGASCAR Société d'Avenir L’heure est venue de proposer une base de réflexion commune à l’attention de l’ensemble des partis de l’opposition malgache. Nous livrons à l’opinion publique un Projet de société permettant enfin d’avancer vers une société plus juste, plus solidaire et plus soucieuse du développement économique et social de Madagascar.
Nous offrons ainsi une alternative au Madagascar Action Plan (MAP). Ce denier, n’a plus de raison d’être, car faute de crédibilité et d’ambition réelle pour le développement du pays, il s’est heurté au refus du financement des bailleurs de fonds.
Le MAP étant mort né, les gouvernants actuels sont contraints de naviguer à vue, multipliant à l’infini les actes d’improvisations, accroissant d’autant la misère du peuple et les difficultés de développement de Madagascar.
Le peuple malgache a droit à une alternative plus sérieuse et plus soucieuse de ses intérêts.
L’intérêt supérieur de la Nation oblige aujourd’hui Madagascar Soa à publier à travers tous les médias disponibles son projet de société dont l’objectif est de sortir le pays de l’impasse totale dans laquelle il se trouve actuellement. La plus grave des erreurs aurait en effet d’avoir conscience des problèmes tout en s’abstenant d’agir.
L’opposition malgache, dont fait partie intégrante Madagasikara Soa, loin de n’être que cette caricature facile véhiculée par la propagande du régime et qui consiste à la désigner comme une force de « déstabilisation », propose aujourd’hui des idées-forces qu’elle soumet volontiers au débat démocratique.
 Le projet : « Soritr’Asa hoan’i Madagasikara » (Madagascar, Société d’Avenir) souligne nos principes ainsi que notre idéal que l’on peut résumer par : Le libéralisme politique, qui repose sur l’esprit « social-démocratie », évacuant ainsi l’illusion naturaliste du « laisser faire, laisser passer » de l’ultralibéralisme.
Le projet comporte un « Message à la Nation » , une « vision » en dix points essentiels et « Trois valeurs fondamentales » : Le Fihavanana, le Fitiavan-tanindrazana et la Liberté sur lesquelles doit s’appuyer le développement de Madagascar. Il clarifie aussi les « Deux enjeux fondamentaux » auxquels le peuple malgache sera confronté dans sa quête de bien-être : Le développement et la gouvernance.
L’état de pauvreté endémique dans lequel le pays se trouve fait que « tout » est devenu une priorité : La santé, l’eau, l’économie, le sport, l’éducation, la culture, la condition féminine... Néanmoins, pour que chaque solution puisse être réellement efficace, la hiérarchisation de ces priorités s’impose. C’est pourquoi l’organisation du projet est structurée en deux grands chapitres :
Dans le premier chapitre, nous évoquons les « Sept chantiers prioritaires » composés de dix-neuf « ouvrages » : (1) Les capacités politiques et institutionnelles, (2) La décentralisation globale, (3) Le défi du développement rural, (4) La révolution énergétique, (5) L’industrialisation pour le développement équilibré, (6) La nouvelle donne de l’éducation nationale, (7) L’intégration de la diaspora dans le développement.
Dans le second chapitre, nous présentons les « Trois orientations stratégiques » autour de dix ambitions et de quarante cinq décisions : (1) Rebâtir une base politique saine et un environnement d’apaisement social, (2) Rebâtir une politique économique audacieuse et volontariste, et en (3) Rendre la dignité au peuple à travers une politique de justice sociale réussie.
Nous développons également une de nos ambitions phares symbolisée par le PRONADEC (Programme Nationale pour le Développement de l’Economie Collective). Nous pensons qu’à travers ce programme nous arriverons à « institutionnaliser » le secteur dit « informel ». Mieux, nous pourrons aider les personnes pauvres (70 % des Malgaches) à sortir de l’état de pauvreté dans laquelle elles se trouvent actuellement.
Nous avons compris qu’aucun projet ne pourra se concrétiser sans la maîtrise des ressources nécessaires à son financement. Plutôt que de se livrer indéfiniment à l’endettement du pays à travers une quête continue des financements extérieurs, Madagasikara Soa préconise une autre approche, plus innovante. Quatre sources principales viendront financer notre projet : (1) Le dynamisme de l’économie nationale (qui exige une gouvernance démocratique et une conduite des affaires nationales sérieuses) en vue de constituer une « épargne nationale » conséquente, nécessaire aux investissements que le pays ne manquera pas de conduire ; (2) Le dynamisme et l’intégration de la diaspora malgache dans le développement du pays à travers sa capacité à mobiliser de l'épargne, à fournir au pays des apports intellectuels et les moyens technologiques et scientifiques qui l’accompagnent ; (3) La rationalisation de notre politique d’endettement ; Enfin en (4) la maîtrise de notre politique monétaire, entre autres par le biais de l’indépendance de la Banque centrale.
Tel est donc le contenu de notre projet de société.
Un nouveau site Internet dédié spécialement à ce projet de société sera incessamment créé pour mieux lancer le débat.
Le projet « Soritr’Asa hoan’i Madagasikara » fait également, en ce moment, l’objet, d’une traduction aussi bien en langue malgache qu’en langue anglaise.
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Salaam,
M'bola tsara,
Bonjour,
Merci pour votre site.
Merci pour les images de votre beau peuple,
Merci pour les images de vos belles contrées,
Merci pour la gentillesse des gens que j'ai rencontré, lorsque je suis venu en visite chez vous,
Merci de votre acceuil.
Patrick CLAROT