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Gazety MALAZA : Extraits Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
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Écrit par La Rédaction   
11-06-2007
n°329, du 08 au 11 juin 2007

Extrait n°1

MAHA TE HILAZA

Madiva hifarana ity ny enim-bolana voalohan’ny taona 2007. mangina ny feon-dakolosin’ny katolika taorian’ny “raoka mompera” nahazo ny misionera, ka ny FJKM no tompon’ny laka, itobahan’ny fanomezana avy amin’ny Filoham-pirenena.

Ao anatin’izany rehetra izany no mifamotoan-tsamy lavitra ny don-tany sy kapo-tandroka ifanaovan’ireo hery politika.

Toy ny novankonina izay rehetra nandalovan’ny mpanohitra ka namoriany vahoaka, toy ny nampalesina kosa ny vavan’ny mpitondra manara-dia, mipasoka sy mandamaka ireo lala-masaky ny firehana hafa. Ireo miankandrefam-baravarana rehetra ao anatin’izany no tratry ny sangondim-panina, very fanahy mbola velona satria voan’ny tamberin-tany, ka ny teo aloha tsy afaka tanteraka fa mbola mihaloalo toa voanjo am-bavan’antitra, ny ankehitriny kosa tsy hita hafoy tsy hita antenaina, satria tsy mahay mandrindra ilay fahefana vao nifanoavana omaly ireto taranak’I Trimofoloalina ireto.

Ilay fitondram-panjakana, sadasada manan-tsoratra, vangavanga manan-tarehy, ka atao ratsy toa tsara soratra, hatao tsara toa maraorao, lasan-ko vavany toy ny haron-tabebaka amin’izato kabary mahabe loa-bary laroina ronono an-tavy izato, ka sarotra atao lozabe.

Natao varo-katsaka amam-bolony mantsy ny fijoroan’izao fahefana ankehitriny izao, ary varotr’ondrin’Imahaka no nandrebirebena ny Malagasy mba hikobonan’ilay lavantim-pifidianana natao an-kalamanjana, ka rehefa tonga ny fotoana hisehoan’ny tavan’arosy, mihorohoro ny ambony seza, mivarahontsana ny ambony ankalana, satria ho resin-tondro mason y Andriandedaka ka hihahaka ny mpanaraka azy.

Maro izay elanelam-panahy izay, na teto an-toerana na hatrany ivelany. Samy nihevitra izy ireny fa vaton-doso ihany ireto manao katro-doha ireto, ka tsy misy mahery tsy misy osa ary manalasala tahaka ny adin’ondralahy, akorain-tsy milanja, avela mamaky loha.

Ny tombontsoam-pirenena iombonana anefa no takalon’ain’ny ambom-po politika diso toerana. Indrisy ilay Firaisampirenena, orimbato iorenan’ny Repoblikan’I Madagasikara ankehitriny, no atao kinarinarina, ka ny anakandriamaso no potsirina, ilay Fihavanana Malagasy no atao an-jorom-bala, ka valifaty sy “tsindrio fa lavo” no enti-manampatra fahefana amin’ireo mpifanandrina politika omaly.

Ilay Firaisamppirenena, harempanahy, tady lena ifamatorantsika vato namelan-kafatra amin’ireo Ray aman-dreny taloha, izay nitoto nahafotsy sy nampijoro ity firenena malalantsika ary mbola holovan’ireo solofo dimbin’ny ala aoriana. Milaza miara-mahita, fa toa tandindon’olon-kafa I Gasikara ary eo ambava haonan’ny hantsana mangitsokitsoka ankehitriny. Ireo ray aman-dreny tompon’ny teny moa toa mikiry biby aman-keloka sy mitompo teny fatratra toa antsy kely bezarany.

Matin’ny andro, hadinon’ny alina sisa ireo fahendren’ny razantsika. Tenin’ny mpihary mitoetra amin’ny mpivaro-dova ilay hafatry ny Ombalahibemaso nanao hoe: “Eo ambany masoko ny foko rehetra ary samy zanako sy lalaiko avokoa. Ilaiko izy ireo ho tokan-tsoratra toy ny akanga...”

Source : Ramahiratra, Gazety Malaza N°329

Extrait n°2

Credo par…Malama : « Et si c’était votre parent » ?

Pourquoi me pose-je cette question dites-vous ? eh bien, à travers les évènements, je mesure les souffrances des familles de ceux qui sont traqués, tel le cas de Pety Rakotoniaina, et surtout celles que doivent endurer la famille et les proches du jeune et courageux maire de Toamasina, Roland Ratsiraka, celui là même qui n’a pas hésité d’affronter la justice de son pays, la croyant indépendante et jugeant en toute âme et conscience, alors que ce Roland aurait pu fuir à l’étranger, mais a préféré se défendre devant l’opinion de ceux qui l’espèrent voir un jour accéder à la présidence de la République.

Devant cette justice qui, se voulant sereine dans sa prise de prise de décision aurait bénéficié de la part de l’exécutif, toute la protection de tout un régiment, le jour où Roland devrait se présenter à la barre pour expliquer les vérités (si quelque part l’on a le culot de l’autoriser à dire la vérité), Oui car ce jour-là, selon ses avocats, après toute une succession d’inspections et d’investigations, le régime n’est pas encore en mesure de déterminer le montant exact détourné. Bizarre, pour un régime de la « transparence », de la « bonne gouvernance », de « la sainteté » a oins que ces derniers ne sont que des labels publicitaires et commerciaux, au même titre que les panneaux publicitaires des boissons TIKO SA, de STAR...

Ce dont MALAMA souhaite et rejoignant à cela le révérend Père Ralibera que Roland ne se décourage pas, car plus tard il devra présenter au monde sa capacité de présidentiable, d’autant que les interventions des parlementaires lors des passages du gouvernement à la « casserole », le Gouvernement, en dépit des ritournelles et des métaphores, n’ont pas su se faire valoriser devant les critiques acerbes des députés, supposés être le porte-parole du peuple souverain, car en effet, pour toutes les questions posées sur le cas de Roland Ratsiraka, les membres du gouvernement, en se cachant derrière l’indépendance de la justice, qui visiblement, semble dans l’impossibilité d’exercer cette indépendance.

Et c’est ainsi que m’est venu l’idée de me demander et de demander à tous : « Et si c’était votre parent ? »

Et pour la solution à de telle question, devant de tant d’impasses et d’itératifs sans issue, rien ne vaut que faire appel aux ingérences, et à la solidarité internationale et régionale, comme semble en bénéficier mon ami Sylvain Urfer, dont l’expulsion vient d’être désapprouvée par la Conférence des Evêques de l’Océan Indien et par l’État du Vatican et, de l’Eglise catholiques et des catholiques malgaches (en dépit des déclarations peu catholiques de certains catholiques qui implorent le régime à faire la différence entre catholiques, engagés et positivement neutres, comme les Evêques et les gros grains à la solde de qui vous savez, et qui défendent leur allégeance à celui qui se veut calife à la place du Roi).

Source : Gazety Malaza N°329

Extrait n°3

Devoir et droit d’ingérence

Le droit d’ingérence est la reconnaissance du droit des États de violer la souveraineté nationale d’un autre État, en cas de violation massive des droits de la personne. Le devoir d’ingérence, quant à lui, est conçu comme plus contraignant. Il désigne l’obligation morale faite à un État de fournir son assistance en cas d’urgence humanitaire. Ni le droit, ni le devoir d’ingérence n’ont d’existence dans le droit humanitaire international. L’ingérence elle-même n’est pas un concept juridique défini.
Au sens commun, il signifie intervenir, sans y être invité, dans des affaires qui relèvent essentiellement de la compétence nationale d’un Etat.

Histoire du concept

La Notion d’ingérence humanitaire est ancienne. Elle reprend et élargit la notion d’intervention d’humanité qui au XIXe siècle autorisait déjà une grande puissance à agir dans le but de protéger ses ressortissants ou des minorités (religieuses, par exemple) qui seraient menacées. Dans De Jure Belli ac Pacis (1625), déjà, Hugo Grotius avait évoqué un « droit accordé à la société humaine » pour intervenir dans le cas où un tyran « ferait subir à ses sujets un traitement que nul n’est autorisé à faire.
L’idée d’ingérence humanitaire a été ranimée au cours de la guerre de Biafra (1967-1970) pour dénoncer l’immobilité des chefs d’États et de gouvernement face à la terrible famine que le conflit avait déclenchée, au nom de la « non-ingérence ».

C’est sur cette idée que se sont créées plusieurs ONG, dont Médecins sans frontières, qui défendent l’idée qu’une violation massive des droits de la personne doit conduire à la remise en cause de la souveraineté des Etats et permettre l’intervention des acteurs extérieurs, humanitaires, notamment.

La théorisation du concept date des années 1980. Le philosophe Jean François Revel fut le premier à évoquer le « devoir d’ingérence » en 1979 consacré aux dictatures centrafricaine de Jean-Bedel Bokassa et ougandaise d’Idi Amin Dada.
Le terme fut repris par le philosophe Bernard-Henri Lévy l’année suivante à propos de Cambodge et reformulé en « droit d'ingérence » en 1988, au cours d’une conférence organisée par Mario Bettati, professeur de droit international public et Bernard Kouchner, homme politique français, ancien représentant spécial des Nations Unies au Kosovo et l’un des fondateurs de Médecins sans frontières.

Bernard Kouchner en a été le principal promoteur depuis et Mario Bettati a participé à la diffusion de ce concept dans les cercles onusiens notamment.
Le concept de « droit d’ingérence » entend dépasser les définitions restrictives traditionnelles de la souveraineté pour imposer un « devoir d’assistance à peuple en danger ».

Ainsi la doctrine du « Droit d’ingérence » entend subordonner la souveraineté des Etats interprétée comme une « sorte de mur à l’abri duquel tout peut se passer », selon Bernard Kouchner, à une « morale de l’extrême urgence » visant « à protéger les droits fondamentaux de la personne ».

Le droit d’ingérence s’inscrit dans un cadre plus large de la redéfinition d’un ordre mondial idéalement régi par des principes de démocratie, d’État de droit et de respect de la personne humaine. Il tend à une moralisation des relations internationales.

Le droit d’ingérence a placé sur le devant de la scène politique les questions humanitaires. Il a eu un large écho auprès des ONG, (dont celui du Père Pedro, et de Sylvain Urfer), dans les médias et auprès du grand-public.

Mais il a aussi de nombreux détracteurs et a alimenté un vif débat parmi les humanitaires et les juristes.

Source : Gazety Malaza N°329

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