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Une opposition responsable et combative ne peut se satisfaire d'un boycott ! Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
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Écrit par Edouard Mavitriky   
28-10-2007
Candidat association AIDES
Candidat "Association AIDES"
un des candidats élu à Antombana
soutenu par Madagasikara SOA
Quelques membres de la plate-forme de l’opposition, à travers un communiqué, ont officiellement fait connaître leur position face à l’élection communale du 12 décembre prochain. On y apprend, entre autres, que tant que le code électoral ne sera pas réformé, cette frange de l’opposition y opposera une fin de non recevoir à travers un boycott.

Si cette stratégie peut poser problème et susciter plus de désavantage que d’avantage, l’on peut tout de même noter que cette aile de l’opposition a raison quand il s’agit de réclamer la refonte de l’actuel code électoral. D’ailleurs, d’autres organisations de la société civile, comme la confédération des églises chrétiennes, ou encore des représentants de la communauté internationale, notamment M. Boidin représentant de l’Union Européenne pour Madagascar, ont réclamé le changement dudit code, sans évidemment que cela soit suivi des faits.
Non pas que se soit trop compliqué à réaliser, donc insurmontable, mais tout simplement parce que l’actuel code électoral sert parfaitement les desseins du parti au pouvoir, comme ce fut le cas en d’autre temps avec l’AREMA qui en est d’ailleurs le concepteur. Ce code électoral avait servi les intérêts du parti de Didier Ratsiraka, il sert aujourd’hui celui de Marc Ravalomanana, avec pour résultat, un verrouillage total du paysage politique pratiqué par le parti TIM.

Cependant, même si les poules risquent d’avoir des dents avant qu’un jour le code électoral ait une chance d’être modifié ou entièrement réécrit, l’opposition n’a-t-elle pas d’alternative que celle d’annoncer un boycott pur et simple ?

La question est légitime, car si pour les législatives du 23 septembre dernier, l’opposition s’est investit et a présenté des candidats à travers une plate-forme montée pour l’occasion, l’on s’étonne aujourd’hui et à l’approche des Communales, de ce soudain revirement stratégique.

On peut comprendre que la modification du code électoral soit une priorité, mais face à l’immobilisme du pouvoir, symbolisé par un rejet systématique de toutes avancées démocratiques, de quels moyens de pression l’opposition dispose-t-elle pour infléchir la rigidité du régime en place ? À notre connaissance et pour le moment, aucun.

D’ailleurs, comment pourrait-elle espérer avoir la force d’imposer quoique ce soit, alors même que l’union supposée et parfois présentée sous la forme d’une plate-forme commune, n’est en fait qu’une union de façade. De plus, celle-ci est depuis le début infiltrée et gangrenée de l’intérieur par des éléments peu recommandables qui traînent, pour quelques-uns, des casseroles qui ne sont pas faites pour améliorer l’image de l’ensemble, ni encore moins de susciter la confiance des électeurs au moment du vote.

Cependant et dans le but d’essayer de donner plus de poids à leur argumentation, les membres/candidats de l’opposition ayant participé à la dernière législative, font état du fort taux d’abstention considéré comme un signe de rejet de la population envers le régime. À cela, on peut ajouter le niveau élevé de fraudes et autres tricheries ayant entachée la dernière élection législative. Tous ces griefs présentés comme autant d’arguments, ne peuvent mener, toujours selon les membres de la plate-forme, qu’à une seule réaction, c’est-à-dire le boycott.

Étonnant tout de même, surtout lorsque l’on sait que parmi les détracteurs de l’actuel code électoral, il se trouve des opposants qui ont participé à sa conception.
Aujourd’hui écartés du pouvoir et cherchant par tous les moyens à y accéder de nouveau, ils se lamentent et demandent plus de justice et plus de démocratie à qui veut bien les entendre. Par ailleurs, on peut remarquer que ceux qui adhèrent et soutiennent le plus l’option d’un boycott, sont en général affiliés à cette autre frange de l’opposition, souvent peu expressive, et qui a pour particularité d’être actuellement en exil, que ce soit en France ou ailleurs.

Le souhait d’un « statu quo politique » chez certains exilés.

Mais il n’empêche que le choix du boycott est très dangereux et peut s’avérer fatal pour l’ensemble de l’opposition.

Il n’est en effet pas étonnant de voir certains « exilés » l’exhorter, car c’est uniquement à travers la mise en place et la pérennisation d’un certain « statu quo » qu’ils peuvent encore assurer leur survie politique. Pourquoi ? Tout simplement parce que les actions politiques menées, par la grande famille de l’opposition à Madagascar, tendent, depuis quelque temps, à une certaine autonomie de plus en plus maîtrisée, ce qui logiquement conduit à écarter la main mise des chefs de parti actuellement en exil sur les décisions stratégiques et autres.

Rien d’étonnant donc que les premiers à applaudir devant les déclarations officielles des membres de la plate-forme de l’opposition, se trouvent parmi les exilés eux-mêmes. Cela les rassure, car pensent-ils, depuis leur exil et malgré près de six années de quasi silence et autant d’inaction, ils pourront encore, par on ne sait quel miracle, retourner la situation à leur avantage, et réinvestir le pouvoir dans un futur plus ou moins proche.

C’est sans compter avec le durcissement des condamnations prononcées contre quelques-uns d’entre eux, qui se retrouvent par conséquent avec les mains de plus en plus liées. Dans le même temps, le peuple broyé par un système d’embrigadement psychologique mené de main de maître par le pouvoir en place, fini par se détourner petit à petit des anciens leaders, aujourd’hui condamnés, par la force des choses, à jouer le rôle involontaire et visiblement très difficile, pour beaucoup d’entre eux, c’est-à-dire celui d’opposant politique.

À travers la promotion du boycott, l’objectif est donc simple : Faire perdre à l’opposition locale toute forme de combativité, l’obliger à la résignation et attendre au chaud, loin des tracas quotidiens que vit la majorité du peuple, que le régime s’effondre de lui-même. Cette attitude (bien connue dans le milieu politique africain) est fortement dénoncée par l’écrivain camerounais, Achille MBEMBE, en ces termes si fermes : « Cet inconfort psychologique explique le nivellement par le bas (de la société africaine) qui fait que beaucoup d’entre nous préfère souffrir plutôt que de s’accommoder de l’idée que quelqu’un d’autre « réussit… ». C’est aussi la raison pour laquelle les Africains excellent sur le plan individuel, mais ont beaucoup de peine à travailler collectivement… ».

L’échec : Un tort partagé.

Ensuite, le fait d’accuser de façon absolue le régime, pour expliquer la débandade des candidats de l’opposition lors de la dernière législative n’est vrai qu’à moitié. Car au moins, l’opposition aurait dû être consciente que de toute manière le régime allait tricher, que le code électoral actuel leur était défavorable.
Par conséquent, cela aurait dû pousser les principaux concernés à un peu plus de prudence, mais aussi à moins de négligence quant à la préparation de ladite élection, à commencer par l’organisation et la structuration même de la famille de l’opposition.
Or, nous avons bien constaté que même dans le choix de désignation des candidats, l’opposition n’a pas été capable de faire le tri parmi ceux-ci, ce qui au final, a abouti à un très mauvais casting, car très peu des prétendants n’ont réussi à être à la hauteur du défi lancé.

Pour preuve, dans les circonscriptions où l’opposition était pressentie comme favorite, l’idée d’y présenter un candidat unique, n’a même pas effleuré l’esprit des stratèges de la plate-forme. Ce fut le cas par exemple à Tamatave, avec une dispersion fatale des forces par la candidature de plusieurs entités de l’opposition face au candidat du TIM.
Il en est de même dans les circonscriptions historiquement acquises à l’opposition (Diego 1, Tamatave 1, Toliara 1 etc.) que l’on a délaissé au profit de duels perdus d’avance face aux candidats d’État. Ce fut le cas à Antananarivo, réputé fief du parti au pouvoir, et pourtant investi par plusieurs candidats de l’opposition rêvant d’en découdre sans véritable moyen et pour plusieurs d’entre eux, sans véritable conviction.

Par conséquent, même s’il est indéniable que le régime en place pratique à outrance toutes les formes de fraudes (voir document plus bas ), on ne peut pas lui imputer toute la responsabilité de la défaite de l’opposition qui par son amateurisme, sa légèreté dans ses différentes stratégies électorales, n’a fait que précipiter une fois de plus sa débandade face à ses adversaires.

Boycott oisif ?

L’on peut comprendre que l’opposition soit réticente à prendre part aux élections, tant que le code électoral restera en l’état. Mais de là à promouvoir un boycott sans qu’il ne soit pas question d’en expliquer les raisons par une argumentation valable susceptible de rallier à elle plus de soutien notamment de la part de la population, ne peut être interprété que comme l’expression d’une faiblesse, d’une désorganisation, d’un manque d’idée et de combativité chronique.

Boycott d’accord, mais pas un boycott passif ou oisif ! La population attend autre chose de l’opposition que des résignations en cascade, de la lâcheté comme politique face à un régime arrogant. L’opposition se doit de montrer l’exemple tout d’abord par une analyse introspective de ses faiblesses, et ensuite par la réorganisation physique et matérielle de ses structures internes, notamment par l’élimination des nombreuses brebis galeuses qui pratiquent assidûment le grand écart et les petites ententes avec le pouvoir en place.

Un taux d’abstention relatif.

Prendre comme prétexte le taux d’abstention pour expliquer son désengagement n’est pas non plus valable. À bien y regarder, ce taux d’abstention est tout relatif si l’on se réfère à la dernière législative.

Les chiffres le démontrent clairement, car dans 59 districts sur 119 (soit dans 50 % des districts), le taux de participation a dépassé 50 % des suffrages. Plus précis encore, dans 80 districts sur 119 (soit 67 % des districts), le taux de participation a été de 48 %.
L’analyse de ces données démontre qu’il n’y a pas lieu de pavoiser sur un soi-disant fort taux d’abstention, surtout que les chiffres annoncés rentrent dans la fourchette considérée comme souvent acceptable par la communauté internationale. Impossible dès lors pour l’opposition d’être crédible et d’obtenir quelques soutiens que ce soient de ce côté-là.

Pas d’enjeu à Tana, imprudence et négligence dans les fiefs de l’opposition.

Pire encore pour l’opposition, les seuls endroits où l’on a observé une abstention forte sont la capitale, Antananarivo, et les chefs lieu de région. L’explication de cet état de fait est des plus simple, car pour Antananarivo, la population a vite compris qu’il n’y aurait pas de véritables enjeux, ou que les jeux étaient déjà faits avant même le scrutin. Dès lors à quoi sert-il de se déplacer aux urnes quand l’on est sûr que les candidats d’État vont rafler tous les sièges. À cela s’ajoute le fait qu’Antananarivo est le bastion réputé imprenable de Marc Ravalomanana, par conséquent tous les moyens allaient y être déployés pour une victoire sans concession, ce qui inconsciemment a renforcé l’esprit de renoncement des électeurs.

Quant aux chefs lieu de région, il ne s’agit pas réellement d’un manque de civilité de la part des électeurs, mais plutôt de l’expression et de l’application, dans sa forme la plus brutale, du système de fraude mis en place par le régime et qui s’est traduit par une exclusion importante des électeurs supposés proche de l’opposition. Pour cela on a pu constater des manipulations importantes des listes électorales (voir plus bas) et la non-distribution volontaire des cartes d’électeurs.

L’impératif d’une opposition qui doit devenir maître de son destin.

Face à autant de freins et de déconvenues, l’opposition n’a pas d’autres options que de changer de mentalité et d’adopter de nouvelles stratégies pour contrer le pouvoir en place.

En premier lieu, il faut abandonner cet esprit de « suiveur » qui consiste encore et toujours à s’adapter, quoi qu’il en coûte, à la politique du pouvoir en place. Pour cela, le mot d’ordre ne doit plus être « réaction face à… », mais « anticipation, projection et action », ce qui suppose des esprits vifs et aux aguets, capables de proposer et de communiquer sa propre vision et ses propres solutions devant les multiples problèmes que rencontrent le pays et les citoyens.

Si le code l’actuel électoral pose problème et diminue les chances de l’opposition de faire élire ses représentants, la moindre des choses aurait été par exemple d’en proposer un autre. Seulement, il ne suffit pas de proposer, encore faut-il convaincre, or pour cela, un simple communiqué ou encore les habituels conférence de presse ne suffit plus.
Il s’agit bel et bien de faire un véritable travail de fond, d’aller directement au contact des principaux concernés que sont les électeurs et que le régime spolie de leur droit fondamental, c’est-à-dire celui de voter en toute liberté, sans pressions et autres intimidations.

En clair, l’opposition ne doit plus s’enfermer dans sa propre bulle ou encore de prioriser les intérêts personnels de ses membres. L’homme politique se doit avant tout d’être au service du peuple qui va l’élire, de défendre les intérêts de la majorité et d’œuvrer pour le bien de tous. Cela peut paraître banal, mais c’est le fondement même du rôle d’un politique.

Pour aller plus loin, l’opposition se doit également de se préparer à l’alternance, or pour cela il y a quelques préambules auxquels on ne peut se soustraire dans le monde d’aujourd’hui. Tout comme lorsque l’on souhaite créer une entreprise et attirer des investisseurs ou contracter une aide financière quelconque, on est obligé de présenter un « business plan ». Transposer à la politique, il s’agit donc de concevoir un « projet de société », accompagné d’une « feuille de route » pour lesquels on fera une promotion soutenue.

On ne peut plus se contenter d’une opposition épidermique, qui réagit seulement quand elle est piquée au vif. L’opinion nationale comme internationale a besoin de pouvoir comparer, d’apprécier des faits réels et inscrits dans la durée. Les discours aussi bien soient-ils, doivent reposer sur du concret, sur des notes ou des écrits que tout le monde peut reprendre et étudier à souhait. La politique des communiqués et des conférences est trop volatile, elle n’arrive plus à accrocher les esprits d’autant que cela ne touche que quelques privilégiés ayant accès aux médias comme la télévision, internet ou les journaux papiers.

Tout cela implique donc forcément une véritable politique de proximité. Il faut être à l’écoute du citoyen, se mettre à son niveau et montrer que l’on a de l’intérêt pour ses revendications. C’est seulement après que l’on fait des propositions, qu’on les affine et les adapte à la réalité du monde actuel.
L’enseignement de l’écrivain MBEMBE nous est encore ici très utile : « Une amie djiboutienne à qui je reprochais de faire partie d’un gouvernement honteux qui opprime la majorité de la population m’a répondu que la vraie opposition consisterait non pas à organiser des manifestations dans les rues mais à aller en brousse pour apprendre aux gens à lire et à écrire, et ce faisant, leur donner la capacité d’énoncer eux-mêmes les conditions de leurs citoyennetés ».

Cependant il est inutile de faire dans la surenchère, car le pouvoir actuel, malgré toute son armada de propositions, de promesses n’a pas réussi à améliorer la vie des citoyens, au contraire c’est la déception et la résignation qui prévalent. Malheureusement, en face il y a une opposition factice, incapable de s’unir convenablement, incapable de faire des propositions, incapable de produire un projet de société, incapable de s’autogérer, incapable de reconnaître ne serait-ce que ses propres erreurs et errements politiques.

Une participation plutôt qu’un boycott raté.

La pire des stratégies serait donc de renoncer au combat. Même dans la pire défaite, on peut y retirer des enseignements précieux.

On peut citer le conseil du Cardinal de Douala, Mgr Christian Tumi, relatif aux élections organisées par les dictateurs : « …Je me refuse d’être découragé par les évènements, quelle que soit leur gravité. Je crois qu’un jour cela va changer… Rien, aucune situation dans la vie n’est éternelle. Nous les évêques (Camerounais, ndlr) avons envoyé un communiqué à tous les chrétiens et à toutes les personnes de bonne volonté pour participer aux élections. Je crois que si tout le monde avait participé, la situation serait autre… Même si l’organisation des élections n’est pas ce qu’on attend, néanmoins, je suis convaincu que chaque fois où cela est possible, on doit participer aux élections, voter pour le parti dont la philosophie est de bâtir. »

Ce simple conseil devrait servir aux membres de l’opposition. Qu’ils arrêtent d’adopter la posture d’éternelles victimes, et montrent qu’ils sont capables, même dans l’adversité la plus totale, d'être dignes de la confiance de leurs électeurs. Ils doivent montrer l’exemple en étant les derniers à plier devant la dictature du pouvoir en place. C’est seulement à ce prix que le peuple reconnaîtra véritablement leur valeur, première condition à tout changement.

Edouard Mavitriky


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Commentaires (23)add
Régionale....
Ecrit par Ziva , 23 janvier, 2008
Aiza ho aiza indray izany izao ny fika amin'ity rézionaly ity? mbola boycott ihany sa handray andraikitra amin'izay ny mpanao polifika ao amin'ny mpanohitra?
Conseiller régional iray isakin'ny district aloha no misy amin'izao ka raha tsy mivondrona tsara ny mpanohitra dia TIM indray no ho tonga eo. Na izany na tsy izany dia tsy maintsy mandray andraikitra ny mpanao politika raha mbola te-hanao politika


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Madagasikara-soa avait RAISON
Ecrit par jarifa de mahajanga , 23 décembre, 2007
Voilà la preuve que le TIM est à la portée de tout politicien sérieux!

Et le boycott était une réelle cecitée (intellectuelle) politique.

S'il faut attendre Vaovao benjamin et consorts pour faire quelques choses, l'opposition peut toujours rêver.

Vous allez encore voir le 19 décembre au Sénat, face au gouvernement, comment les vaovao benjamins vont se ridiculiser avec leurs questions à la c..


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Critique arbitraire
Ecrit par Mbola Ramahenina , 23 décembre, 2007
Balita, vous vous êtes sûrement trompé de site, vous ferez mieux de baratiner sur le site de journal Le Quotidien. Madagascar a grand besoin de PATRIOTISME et FRATERNITE pour un développement réel. Par conséquent, il s'avère indispensable d'apporter des CRITIQUES OBJECTIVES sur les faits et événements relatifs aux affaires étatiques. Donc, les LIBERTES D'EXPRESSION et d'OPINION sont des éléments fondamentaux pour la DEMOCRATIE. Longue vie à Madagascar Soa.


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Quand même....
Ecrit par jarifa de mahajanga , 23 décembre, 2007
'Un problème reconnu est à moitié résolu' disait l'adage.

Je peux bien comprendre la réaction de M.B, mais malgré la volonté de certains membres de l'opposition (et non pas tous), l'objetivité et le réalisme devraient aussi pousser tout un chacun à reconnaitre ses propres erreurs pour les aider à mieux surmonter les epréuves.

Vous dites que les 'conditions' dans lesquelles 'l'opposition' opère lui est de toute façon malsaines, ce qui est vrai. Mais de là à refuser le combat par defaitisme (boycott oisif de surcroit) n'est pas très louable.
Et sachez aussi que ceux qui cherchent à vous lancer des fleurs alors même qu'ils vous voient courir tout droit vers l'abîme ne vous veulent pas de bien. Madasoa, à mon sens, vient là de lancer le 'holà' à ceux qui prônent le boycott (assez oisif, je le repète) et quitte à vous déplaire jen trouve que ce geste favorise les propos qui 'sauve' plutôt que celui qui plait.

Il est également faux de croire et d'insinuer à chaque fois que ceux qui sont à l'extérieur ignorent superbement ce qui se passe au pays (puisque ce n'est qu'à moitié vrai) et de dire que ceux qui sont à Madagascar ont le monopole du savoir de TOUT ce qui se passe au pays. C'EST FAUX! et vous devriez le savoir.

Bref, pour vous aider à bien comprendre l'article de madasoa, je vous invite à lire l'article de Afrique-Asie (mois de novembre 2007) sur le cas de l'opposition sénégalaise et à vous de déceler l'erreur:

« L’opposition en panne de stratégie »

Encore déroutée par la réélection qu’elle n’avait pas vu venir, en février dernier… l’opposition sénégalaise essaie de rebondir. Mais plutôt que de s’atteler au devoir d’expliquer à ses sympathisants, mais d’abord à elle-même, l’inexplicable, elle a tout bonnement choisi de ne pas reconnaître sa défaite…

….ce faisant, elle espère amener Abdoulaye wade à la table de négociation en préjugeant que l’image de la démocratie écornée par l’organisation d’élections sans enjeu l’aura affecté. Sauf que le chef de l’Etat sénégalais n’a pas de telles préventions : il ne connaît que la vérité du rapport de force, comme l’a encore démontré sa détermination à organiser, contre vents et marées, les législatives. Dès lors, il peut sembler naïf de vouloir se contenter de mettre l’accent sur son « illégitimité » supposée dans des conférences publiques….
Pire : l’opposition, prise à son propre jeu patauge dans les eaux glauques d’une tactique qui sous-estime l’adversaire. Elle a fini par prendre ses désirs pour la réalité….

Défaite à la présidentielle, absente à l’Assemblée nationale et au sénat, sans tribune légale où porter sa voix afin de proposer des alternatives aux politiques du pouvoir en place, l’opposition n’a plus qu’à quadriller le pays et y organiser des meetings…
Pendant ce temps, le président à qui l’on n’apprend pas à faire des grimaces, agit.

L’opposition, elle, semble ne pas se remettre de l’audace de son boycott. Pourtant les prochaines échéances électorales, sont prévues dans moins d’un an. Que faire ? Les boycotter à nouveau, au risque de complexifier une position peu enviable et susceptible de l’installer dans une impasse durable ? Y aller et reconnaître une erreur d’appréciation ? Les opposants sont indéniablement dans une position inconfortable.
A tel point que des voix discordantes ont commencé à se faire entendre en son sein….

Devant cette tendance qui se dessine, les autres composantes de l’opposition vont-elle se raviser ou au contraire camper sur leurs positions du boycott ?....Mais d’ores et déjà, nombreux sont ceux qui semblent prendre la mesure de l’impasse dans laquelle elle s’est engagée et dont ils souhaitent qu’elle se retire.

De son côté, Abdoulaye Wade, en maître incontesté du jeu, affiche une belle sérénité, nullement perturbé par les campagnes internes et externes de ses adversaires politiques visant à le présenter comme le fossoyeur de la démocratie sénégalaise. Il est d’autant moins inquiet que ceux-ci se contentent de produire, sans aucune innovation, des pratiques initiées, voire impulsées, par lui-même du temps où il était leader de l’opposition… les rencontres avec les chefs religieux, les partenaires sociaux, les ambassades, les institutions, les campagnes de discrédit au niveau international, l’occupation des médias, il connaît : C’était même ses armes favorites….

C’est le drame de l’opposition…en choisissant une telle posture, elle donne l’impression de se mordre la queue, de subir les évènements, attendant qu’ils passent et nourrissent l’espoir irréaliste d’un basculement inéluctable sous une forme bourrasque qui finira par renverser le président…Certes, les titres accrocheurs de la presse poussent à lui faire croire que ses chimères sont réelles. Mais s’ils se rendent compte du sentiment de ras-le-bol partagé par une frange importante de l’élite, ils ne traduisent pas pour autant la vérité du rapport de force sur le terrain social.

A vouloir persister dans la voie qu’elle a empruntée, dénuée de toute inspiration, sans aucune prise sur la réalité, l’opposition sénégalaise court le risque de se retrouver marginalisée par une stratégie qui pourrait bien se révéler suicidaire si elle ne parvient pas se ressaisir à temps…Mais est-elle aujourd’hui capable de faire preuve de lucidité et de courage politique pour inventer une manière de faire qui corresponde au profil de son adversaire politique ???Tel est l’enjeu de sa survie en tant qu’opposition pugnace et inventive, capable de mettre à mal un pouvoir qu’elle abhorre.

Afrique Asie


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Une opposition responsable et combative ne peut se satisfaire d'un boycott !
Ecrit par Maurice Beranto , 23 décembre, 2007
vous connaissez tous nos conditions de vie actuelles et l'impossibilité qu'ont beaucoup de nos compatriotes au pays qui n'ont pas les mêmes possibilités "matérielles" que vous tous qui êtes à l'extérieur. Je n'ai donc malheureusement pas eu le temps de lire plus tôt cet article ni de tout lire : non seulement le long article ci-dessus et évidemment tous les commentaires de tous vos lecteurs.
Je profite quand même de cet instant, privilégié pour moi, qui me laisse la possibilité de me connecter sur votre site pour réagir à votre article.
Votre article, si ma lecture en diagonale, m'a donné tout son sens, ne comprend pas, et c'est un euphémisme, que nous ayons pu décider de boycotté les municipales. Certains titres des commentaires sont parlants quant au sentiment que cette décision vous a tous suggéré.
Je veux vous donner quelques raisons pour nous majeures.
La première est notre conviction qu'aucune élection ne pourra jamais changer quoi que ce soit à Madagascar étant donné le verroulliage exercé par le pouvoir et surtout la mentalité de nos compatriotes en général et des hommes et femmes politiques en particulier. Je vous rappelle que la Plate-forme de l'opposition a réussi, pour les législatives, à faire désigner pour 65 circonscriptions électorales, une candidature "unique" normalement à soutenir par toute l'opposition. Ceux qui ont suivi ce qui s'est passé sur le terrain, partout dans l'île, savent comment se sont comportés tous les partis de l'opposition. Pourtant c'était une occasion, tellement belle, de réussir des choses. La conclusion est simple, Il nous faut voir autre chose.
La deuxième raison est qu'il est vraiment dommage que vous ne voyez que le côté négatif de cette décision. Je l'ai écrit souvent, sur ce site aussi, il y a un tel déficit de confiance entre nous tous que, quelle que puissent être les décisions que nous prendrions, de toute façon, ce ne serait que "bêtises" pour vous qui êtes à l'extérieur. Nous qui avons décidé, l'avons prise en connaissances des causes, et surtout en connaissance des conséquences. en tout cas, nous avons toujours assumé nos décisions et contiuons à le faire. Mais si vous pouviez, ne serait-ce que quelques minutes, croire que derrière cette décision il y a toute une stratégie, vous changeriez peut-être d'opinion. si au moins vous pouviez nous aider à atteindre les objectifs que nous avons fixés et qui ont été imposés par cette stratégie !!!!
Enfin, je vous donne rendez-vous à dans quelques mois. L'avenir nous dira si nous avons raison ou si c'est vous !!!
Je suis désolé de ne pas pouvoir être plus explicite !! Vous me comprendrez un jour !!!


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mARINA TSY TENA MARINA
Ecrit par anDRIANASOLO , 23 décembre, 2007
Andry >TGV:
S'il faut voter: Votez le moins mal.
Il n'y apas de grande différernce entre Ra8 et TGV;
L'un "un developpement rapide"
L'autre "un train rapide"
Adin'na fihinanana ny an'ireo. Mitovy ihany.
Fotokevitra inona moa ny an'ny iray na ny iray????
Mitovy ihany. Phrases no betsaka
SAINGY IZAO NY TOMBONY:
Efa nitondra i Ra 8 dia hita ny ngidiny.
Vaovao i TGV dia manantena ny rehetra.
Fa rehefa eo izy dia: Io fa homan-drery.
Problème:
Position politique inona no hifehy azy sy mba nianarany?????
LEO AN-DRA 8 VE DIA HIANTSAPY ANY,,,,,
Tsy omena tsiny:
Sady i TGV koa hita fa manohitra an-dra valo.
Ny tena marina: MITAKY ANTOKO SY FOTOKEVITRA VAOVAO NY SOCIETE MALAGASY FA TSY MISY INTSONY ETO MADAGASIKARA.
Io no olàna.
Mitaky antoko sy mpanao politika manaraka sy mitsinjo ny social ny vahoaka?
Faharoa:
Ireo milaza mitareika ny opposition ireo mihintsy ni tsy izy intsony. Sady tsy mahay mifehy fotokevitra no tsy maharaka analyse. (Ry Herizo, Marson, Houlder, Vaovao, Beranto, ) ve?????
Jereo mangina ry Lahiniriko
UNE NOUVELLE SITUATION DEMANDE UNE NOUVELLE CONCEPTION; uNE NOUVELLE CONCEPTION DEMLANDE UNE NOUVELLE DIRECTION; uNE NOUVELLE DIRECTION DEMANDE LE REJET DE CES DIREECTEURS


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Bravo à Hanitra Randrianasolo, bonnet d'âne à Mr PH Rajaona et à Mme M. Rakotoson
Ecrit par Ramahatra , 23 décembre, 2007
Hanitra Randrianasolo, Michèle Rakotoson et Philippe Rajaona.

A croire que l'intérêt du peuple malgache devait passer après celui de l'édition, un débat qui n'en est pas un. On avait plutôt l'impression d'un oral de contrôle pour des étudiants en BTS commercial.

Seule Mme Randrianasolo a osé exposer quelques problèmes posés par le régime actuel comme l'investissement massif à Tananarive et la dichotomie entre la Capitale et le reste du pays, ainsi que le manque de volonté des gouvernements successifs pour la restructuration du secteur primaire où se situe la majorité du peuple malgache.

A mon grand étonnement Mr Rajaona a osé prétendre qu'il y avait un Etat à Madagascar. Quand l'insécurité est le lot de tous les malgaches, quand le pays souffre d'une vision globale (seul Tanà compte aux yeux du pouvoir), quand un régime n'a aucune vision à long terme....Où est cet Etat malgache?
Mr Rajaona est assez engagé et intelligent pour ne pas admettre la confusion entre les intérêts du TIAKO et celui de la nation malgache.
Qu'est-ce qu'ils ont dit exactement sur le bilan des 5 ans du pouvoir RAT8?
Rien, absolument rien. Quand ils évoquent à juste titre la disparition de la classe moyenne, on a envie de leur demander les raisons de ce "vide" dans ce débat sur le bilan de Rat8, serait-ce l'absence de nationalisme de nos faux intellos ou leur compromission y compris de façon provisoire avec le dictateur RAT8?

Au moment où Mr Rajaona avait pris la parole pour parler du rôle que devrait jouer la société civile malgache dans le développement de notre île, il a vaguement évoqué la participation active des Eglises à la vie politique du pays. Il aurait peut-être pu comme dans son habitude et avec le calme qu'on lui connaît dénoncer certaines confusions. 'La religion est l'opium du peuple', elle remplace le pain pour des milliers d'enfants malgaches.

Mino fotsiny ihany!

Nous souhaitons à Michèle Rakotoson de bien vendre son livre, elle y est peut-être allée pour cela, elle s'est bien gardée en tout cas de faire la moindre critique vis-à-vis de la situation actuelle de notre Tanindrazana. C'est plus que regrettable.


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ah ah ah, notre incurable balita! à plaindre!
Ecrit par jarifa de mahajanga , 23 décembre, 2007
I balita ange niandry ny site Madagasikara-soa vao nihetsika é. ah ah ah

Malahelo foana aho raha mamaky an'ity ranamana toa very fihinana sy mirediredy lava ity.

Antsoy dokotera é!Ary haingana!


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pauvre balita
Ecrit par balita1 , 23 décembre, 2007
Il faut sauver le soldat balita.


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Risible
Ecrit par balita , 23 décembre, 2007
Moi, ce qui m'étonne, c'est que Madagasikara soa, se préoccupe des 'idées' des pro-boycotts, et n'entame pas tout seul 'comme un grand' ses propres actions sur le terrain, genrs Andry TGV ou les autres indépendants... Mais miandry 'baikon'i Dada' vao mihetsika.... Ce ne sont que des des bekibo, behatoka, qui veulent 'cueillir' le pouvoir à moindre frais... 'Omeo ahy ny opposition hanaovako azy, hesory ra-anona, rakoto, rabe...' Pfff pitoyable


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Contre Rat8 il faut toujours....
Ecrit par FANJA , 23 décembre, 2007
Laisser Rat8 occuper le terrain seul?
Est une très mauvaise stratégie. Cela revient à s'éliminer soit même de l'échiquier politique. C'est faire le jeu des anti-démocrates.
Les périodes électorales permettent de faire le bilan de la gestion du pays (sigestion il y a eu) et de diagnostiquer les erreurs et fourberies de RAT8.
Il faut profiter des périodes électorales pour redonner de l'espoir à la population malgache en se positionnant en alternative à Rat8 par des contre propositions.


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Boycott: Et si mada-soa avait raison?
Ecrit par Boniface , 23 décembre, 2007
On dirait que madasoa a raison: Zakahely boniface lamine le TIM à mananara.
Y a t-il eu donc lieu de boycotter les communales? car à y voir de plus près, dans la commune de mananara-nord, Zakahely l'emporterait largement face au TIM.


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ANDRY TGV!
Ecrit par jarifa de mahajanga , 23 décembre, 2007
Mais qui donc a intérêt à ce que Andry (ou n'importe qui d'autre) soit comparé à Pierrot si ce n'est sa propre personne, du moins ses acolytes? Et qui dit que celui qui répond (doumba) n'est pas aussi celui là même qui pose la question (balita?).

Ce qui trahit à chaque fois celui qui change à chaque fois de pseudo c'est le fait que (1) il insiste à ce qu'on mémorise cette personne(?), (2) à ce qu'on le compare à tous ceux qui - à tort ou à raison - brillent, (3) et insiste à "jalouser" la nouvelle génération active.

Bref, ANDRY, qu'on l'admire ou que le deteste fait montre d'un incroyable courage. qu'il gagne ou non n'est pas tout à fait la question mais qu'il ose et qu'il AGIT est l'essentiel (au lieu de rester dans l'oisiveté surtout lorsqu'on prétend appartenir à un parti soi-disant traditionnel). MIEUX, IL N'EST PAS LE SEUL^! ô que non! Les "indépendants", jeunes et aussi courageux que lui foisonnent actuellement à madà sous l'étiquette d'independant (ce qui rend jaloux les pseudo-partis). Mais chaque chose en son temps pour se faire connaitre.

Enfin, Si vous (doumba)semblez regretter que votre "cheval" ne soit pas à la place de ANDRY, au lieu de jalouser ANDRY vous feriez mieux de relfechir POURQUOI (pour quelles raisons?) IL N'EST PAS A CETTE PLACE LA? surtout qu'il était déjà resté longtrmps au pouvoir?

A bon entendeur!


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Andry TGV
Ecrit par doumba , 23 décembre, 2007
Tout ce qui croit que Andry TGV vaincra à cette élection communale est totalement stupide. Rendez-vous sur ce forum après l'élection. Je peux dire que comparer Andry à Pierrot est une idiotie. Quelle est la suite de l'histoire si Pierrot a la chance que Andry a actuellement, c-à-d, participer librement à l'élection, d'autant plus qu'il n'a en face de lui qu'un simple candidat subalterne, de gabarit minable par rapport à son boss (R8) mais qu'il n'arrivera même pas à ébranler et de jouer dans une circonscription restreinte comme Tana ville. C'est ça la nouvelle génération politique qui va changer la situation à Madagascar? arrogance et prétention! Toutefois, je suis sûr que Andry n'a pas la même arrogance que ces supporters. Des supporters qui vont lui donner des mauvais conseils. Andry veut tout simplement prendre ses responsabilités face aux emmerdements qu'ils subissent tout le temps.


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C'est, à mon sens , le commencement de la fin.
Ecrit par Rabeta , 23 décembre, 2007
Avec la hausse de la TVA, l'institution d'un impôt sur le revenu même sur les salaires les plus modeste, la hausse perpétuelle du prix du riz,la population va être étranglée.
Le pouvoir va faire face à des mouvements sérieux de contestation. S'il se lance dans une répression sévère, il se discrédite. il est foutu.
S'il laisse faire, tout va pourrir. C'est l'alternative du diable.
Quelle opposition sera capable de ramasser les débris? That is the question.
Madagascar n'est pas sorti d'affaires.Hélas! hélas! hélas!


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Andry TGV
Ecrit par jarifa de mahajanga , 23 décembre, 2007
Je trouve ANDRY TGV très courageux. on ne lui souhaite que succès et réussite.
C'est ce qui devrait inspirer les autres soi-disant leader politique dans toutes les provinces ou chefs lieux de région plutôt que suivre l'impasse d'un boyoctt.

On voit bien là la valeur des uns et des autres.

Parait-il que dans les régions, des jeunes se positionnent aussi sur l'échiquier politique sur la prochaine communale (après avoir écarté les vieux loups de l'opposition), on verra la suite mais tout cela est encourageant: lES JEUNES se mouillent POUR SAUVER la nation enterrée par quelques vieux briscard de la politique politicienne (ceux qui n'ont jamais voulu connaitre leurs incompétences et leurs inutilités). d'ailleurs, c'est le moment d'assainir un peu ces "choses politiques" à Madagascar.


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c'est vrai leroa
Ecrit par jarifa de mahajanga , 23 décembre, 2007
> vous avez raison leroa. c'est le syndrome de dakar (opposition sénégalaise) qui prévaut à madagascar en ce moment mais en pire.


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ANDRY TGV
Ecrit par balita , 23 décembre, 2007
Eh les gars ! Il y a de l'action avec Andry TGV.... Vous ne bougez pas?
Ah oui... c'est pas Pierrot....


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que peut-on attendre de cette opposition
Ecrit par leroa , 23 décembre, 2007
d'après mon avis personnel je ne crois pas que l'opposition actuelle pouurras renverser la situation, nous l'avons bien constater après les dernieres echéances electorale l'opposition n'a pas pu trouver un protocole commun afin de tenir tete a ce régime alors qu'elle possède des atouts considérables. Je crois qu'il faudrait a l'avenir trouver d'autres percepectives et malheureusement ne pas trop compter après l'opposition qu'il ne faut pas bien entendu négliger totalement mais je invite a ne pas baisser le bras pour lutter contre ce regime qui tend a désunir les malgaches


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ANDRY TGV
Ecrit par balita , 23 décembre, 2007
MANINONA NO TSY NOMENA GARE NY TGV E? ACCELEREO RY LERIA A RECORD DE VITESSE NO HANDRASANA


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Enfin....
Ecrit par bemarenina , 23 décembre, 2007
Enfin une analyse rationnelle et courageuse qui rompt avec les rodomontades habituelles et les politiques-fictions que l'on trouve sur ce site.
Compliments!


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...
Ecrit par CNN , 23 décembre, 2007
Ce qui est dit dans cet article est tellement vrai, preuve en est la déclaration, sous forme de toussotement, de la plate-forme et de Herizo dans Tribune il y a 2 jours.

C'est comme si on demandait à la junte Birmane de rendre le pouvoir au civil et que celle-ci allait s'exécuter au nom de la démocratie, autant croire au père Noël !

Ravalomanana a employé la force brute pour accéder au pouvoir, sa sortie aura certainement la même tonalité... Tant qu'on aura pas compris cela, on peut en effet attendre que les poules aient des dents avant que quelque chose ne change.


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Très clair!
Ecrit par jarifa de mahajanga , 23 décembre, 2007
Am-bava omana, am-po mieritreritra.


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