CHRONIQUES
Tour de passe-passe financier sur fond de crise mondiale | Tour de passe-passe financier sur fond de crise mondiale |
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| Écrit par La Rédaction | |
| 05-10-2008 | |
![]() - I could do anything for you - Ce slogan plein de compassion et d'espoir ne vous évoque-t-il pas quelque chose ? Pour justifier leur existence et leurs activités, ils en appellent à deux types de discours : L’un destiné aux usagers de leur pays d’origine, et l’autre destiné à l’opinion publique des pays dans lesquels ils décident d’installer leur mécanique de mort.
La Rédaction
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Hits: 577 Commentaires
(9)
De toute façon, peut-on s'attendre à autre chose d'un bouffon, surtout de ce calibre ?
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Il va organiser avec fierté le sommet de l'UA, il ferait mieux de partager la soupe au peuple qui a faim.
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Les textes de Madagasikara Soa sont diffusés!
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Bravo! rapporter un abus
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...oui, mais nous qu'est-ce qu'on fait?
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Nous assistons et laissons faire?? Ils sont très forts en face car nous sommes trop faibles. Sur quelle base réagir et empêcher tout cela? rapporter un abus
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"ils ont partagé le monde, sans nous demander, sans nous consulter" disait le chanteur ivoirien Tiken jah fakoly. Voilà que les mafieux internationaux et les potentats locaux à Madagascar se partagent le pays.
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Rahoviana i Deba sy Ramose no hiaraka andositra?
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Lettre des lecteurs
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Des yeux pour voir mercredi 8 octobre 2008 Je regarde avec mes yeux, mais pas avec autre chose comme l’insinue certain. Je regarde et je vois mes aînés obligés de faire la queue nuitamment pour toucher une maigre pension de retraite tandis que certains se pavanent et dépensent sans compter l’argent du contribuable en d’inutiles voyages et autres périples pour des prétendues recherches de partenariat mais qui ne sont en fait que des quêtes afin de renflouer les caisses de l’Etat. Je regarde partout et je ne vois qu’un peuple misérable sur lequel règne une minorité de richards à l’appétit insatiable. Et l’on ose parler de développement en marche à chaque inauguration de ces édifices et autres « zava-bita » alors que la plupart de ces réalisations ne sont qu’apparences et poudres aux yeux pour les bailleurs, sans impact aucun (ou si peu) dans la résorption de la pauvreté de la masse. Des zélateurs se font même l’écho de certaines abbérations qui osent comparer la Grande (seulement par la superficie) île au pays les plus avancés à cause de l’existence ou de la future construction de tel ou tel édifice « aux normes », comme ils se plaisent à le dire. Ces zélateurs et ces adulateurs forcenés savent-ils seulement combien de victimes malgaches ont occasionné la réalisation de ces futilités qui, paraît-il, mettent Madagascar et les pays riches sur un même pied d’égalité ? Utilité publique, dites-vous ? Ainsi, à titre d’exemple, les remblaiements pour cause « d’utilité publique » entraînant des expropriations. Les victimes directes sont les expropriés qui seront réduits aux pires extrémités pour survivre, leur unique source de revenu, leur rizière ayant été « réquisitionnée ». Cette situation, par effet de ricochet, fera d’autres victimes, notamment la population des quartiers inondables. Certes, les autorités peuvent se prévaloir d’une quelconque étude préalable pour minimiser les impacts de ces remblaiements. Toutefois, le doute sur la véracité de telles études est permis quand on sait que certains ordres émanant des plus hautes sphères s’apparentent à de véritables oukases et les organismes chargés des soi-disant études ne sont là que pour faire semblant et pour les valider. Ainsi, quoi que ces organismes disent, les risques d’inondations des bas quartiers seront accentués par ces remblaiements et cela se vérifiera d’ici quelques mois, soyons-en sûr. Un autre exemple, l’accueil du prochain sommet de l’Unité Africaine qui, selon nos gouvernants, sera une grande fierté pour la Nation et pour le peuple malgache. La question peut se poser sur l’opportunité de déployer de tels fastes quand on sait que la majorité de la population se débat dans la pauvreté au quotidien. Certes, les dépenses inhérentes à la réalisation de ce sommet seront, paraît-il encore, prises en charges par des partenaires et des pays « amis ». Toutefois, jusqu’à quel point sont-ils partenaires et « amis » quand on sait qu’une banque, quelle que soit sa dénomination, fut-elle mondiale ou autre, reste toujours une banque, et qu’aucune aide n’est désintéressée, qu’elle émane d’une République soi-disant populaire ou autre. Dans cette situation également, les victimes sont innombrables, des familles expropriées des lieux de constructions aux éventuelles expropriées sur les futures exploitations qui ne manqueront pas de s’ériger ici et là, en contrepartie de ces « aides ». De tout cela, je regarde et je vois que le développement rapide et durable, leitmotiv de certains, se base surtout sur les apparences et s’érige sur un mode de gouvernement ploutocratique, alors que la majorité de la population espérait un véritable développement ayant des répercussions sur la qualité de sa vie et se basant sur ses valeurs ancestrales, c’est-à-dire, la primauté de l’humain sur le matériel. Je regarde et je vois avec mes yeux, non pas derrière les vitres fumées de ces voitures rutilantes aux coûts exorbitants, ni du haut d’un quelconque trône, et encore moins derrière le paravent d’un protocole bien huilé, mais directement, sans filtre aucun, quand je vais à pied, le plus souvent, ou en taxi-be rejoindre mon lieu de travail. Triste réalité Je regarde et je vois avec mes yeux cette triste réalité, comme le voient tous les Malgaches qui chaque jour s’appauvrissent davantage et qui ont depuis longtemps perdu leurs illusions, alors que certains y trouvent à se réjouir et à être optimiste. Je regarde, je vois avec mes yeux et je suis sûr de ne pas me tromper que le mieux-être de la population est le cadet de leur souci, loin s’en faut. Et la récente déclaration sur un futur remblaiement, « si besoin est » comme l’a annoncé le Président de la République est là pour conforter ma conviction. Un citoyen d’Itaosy, désabusé rapporter un abus
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La Banque Mondiale célèbre 45 ans de "partenariat" avec Madagascar. Vu le bilan, elle devrait se remettre sérieusement en cause, surtout en avoir honte. Mais la BM ne croira jamais à son échec tant qu'on a un dirigeant qui accepte volontairement d'être esclave de l'argent et qui se plie facilement à ses directives.
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Un Projet de société pour et avec les Malgaches.
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ZAFY Albert, Président d’honneur du CRN (Comité de Réconciliation Nationale) interpelle vigoureusement Marc Ravalomanana dans une déclaration qui lui est personnellement adressé.
Tous les thèmes de la gouvernance piteuse de celui qui se prétendait être le « messie incarné » y sont abordés, et plus encore ….
[Ecouter et consulter la transcription]
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