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Écrit par La Rédaction   
09-05-2008
Le processus de Transition réclamé et défendu par le CRN de Zafy Albert, dans l’objectif de mettre un terme aux dérives autocratiques des « Princes » qui gouvernent Madagascar, continue de faire des vagues au sein de la classe politique locale, notamment dans son aile la plus sombre, là où s’agglutine tous ceux que le pays compte comme partis politiques et politiciens véreux, nécessiteux, opportunistes, mercenaires et intellectuellement indigent.

Bref, toute la lie de cette société qui se dit civilisée et développée, et qui a érigé en modèle des pseudos élites qui depuis l’indépendance du pays n’ont fait qu’enfoncer celui-ci dans le sous-développement, par vague successive ; avec aux manettes, toujours à quelque chose près, les mêmes leaders qui se passent le flambeau dans une danse et des rituels politiques macabres, destinés à priver la population de toute autonomie, non seulement matérielle, mais encore et surtout, culturelle et identitaire.

Aujourd’hui, semble-t-il, ils se disent d’opposition, mais ils ont cette particularité qu’ils passent d’un stade à un autre aussi facilement que l’on change de veste. Historiquement, sentant le vent tourner, ils s’étaient rassemblés comme à leur habitude tout au tour du champion du moment. Leur dernier fait d’arme et qui remonte à quelques années : La création d’une entité dénommée KMMR (le club des opportunistes à la recherche d’une place en échange de quelques services rendus). Seulement voilà, celui qui a fait l’objet de toutes leurs attentions et de toutes leurs attentes, s’est révélé d’une nature quelque peu égoïste et brutale, et après quelque temps d’une cohabitation forcée, s’est occupé d’éjecter comme des malpropres tous ses amis d’hier.

La fin des réjouissances correspond évidemment avec la fin de la série d’élections qu’a connu le pays avec au bout la consécration ultime du parti au pouvoir à travers une représentation à 100 % à la Chambre haute. Cependant, même s’il est un fait que Madagascar vit aujourd’hui sous la coupe d’un parti unique, c’est-à-dire le TIM ; dans sa grande mansuétude, le potentat local a fait preuve de magnanimité en nommant « sénateur » quelques personnes issues d’horizons différents (ne pas en déduire qu’elles dérogent à l’idéologie ambiante). Parmi celle-ci, un rescapé appartenant au parti AVI.

Pas étonnant donc qu’à la tête de la cabale destinée à déstabiliser le CRN et Zafy Albert, on retrouve les mercenaires de l’AVI, qui dans un discours alambiqué à l’envi, se positionnent comme des donneurs de leçon, notamment en se déclarant comme le chantre de la légalité et de la modération.

Tout cela est évidemment risible, connaissant les forfaitures de ce tas d’opportunistes qui depuis des années passent d’un camp à un autre, d’une idéologie à l’autre, d’une croyance à l’autre. Ce comportement indigne, qui reflète la personnalité de ces gens et qui influe sur leurs compétences quand on leur confie des responsabilités, s’oppose diamétralement avec les valeurs défendues par Zafy Albert et qu’il a donné à sa formation le CRN.

En effet, Zafy Albert, à la différence de nos caméléons, n’a jamais changé d’un iota, et s’est toujours déclaré opposant à Marc Ravalomanana, ne lui reconnaissant nullement la légitimité de sa stature de Président de la République, ce qui n’est pas faux au vu des circonstances qui ont mené le potentat actuel à la tête du pays.

C’est cette droiture, cette impossibilité de le corrompre, d’influer sur idéaux qui mettent nos pseudos opposants en émoi et qui les obligent à déployer tout leur savoir faire en termes d’ignominie, d’attaques personnelles et de discrédit.

S’ils insistent autant, c’est qu’il y a également une autre raison, car comme nous l’avons dit, ces gens ont toujours existé et ont toujours perpétré leurs méfaits. Zafy Albert doit s’en souvenir, car à la suite des événements du début des années 1990 avec la première chute de Didier Ratsiraka et la mise en place d’un processus de transition qui a finalement conduit à l’élection de Zafy Albert à la tête du pays, justement dans la légalité ; il s’est avéré que ces opportunistes occupaient de nombreuses fonctions, dû au fait de leur pseudo engagement parfaitement calculé et pour lesquels ils se sont largement auto récompensés en pillant le pays et en faisant ensuite porter le chapeau à celui qui leur avait donné leur chance.

Si aujourd’hui ils continuent d’agir toujours selon le même schéma, il n’en est pas de même du côté d’Albert Zafy et de son CRN, qui par son obstination et son engagement à vouloir redresser le pays et à le libérer de ses bourreaux actuels, attire et fédère autour de lui de plus en plus de personnes, notamment au niveau des simples citoyens qui eux aussi se rendent compte légitimement, lentement mais sûrement, que les responsables de leurs conditions de vie actuel, ne sont autres que ces prétendues élites qui avant de se préoccuper de l’intérêt général, s’autorisent et abusent de leurs fonctions et de leur statut pour se constituer des fortunes illégales et indécentes, en parfait décalage avec la misère qui caractérise le niveau de vie de la majorité des Malgaches.

Les raisons d’être inquiets ne font donc que se multiplier pour nos opportunistes. D’abord parce qu’ils savent que le potentat actuel ne leur offrira plus rien, maintenant que son parti et lui accaparent absolument toutes les institutions.

Ensuite, parce que Zafy Albert, seul véritable opposant engagé contre l’autocratie de Marc Ravalomanana, ne fera pas la même erreur que dans les années 1990, en se coltinant de parfais parasites, qui même quand on leur offre la démocratie sur un plateau, ne savent pas quoi en faire, et continuent de se conduire comme ils l’ont toujours fait, c’est-à-dire en politiciens et hommes publics cupides, à la vision étriquée, aux convictions monnayables à souhait et qui ne savent faire qu’une chose : Détruire tout ce qu’on leur met entre les mains.

Pour toutes ces raisons, ces gens se savent donc menacés, c’est pourquoi, ces derniers barouds d’honneur, relayés par quelques médias tout aussi désuets que les personnes à qui ils donnent la parole, ressemble fort au « chant du cygne ».

La conclusion, en forme de message que l’on peut adresser à ces gens, consiste à leur faire comprendre que cette fois-ci ils ne sont nullement indispensables. Zafy Albert et le CRN sont suffisamment autonomes pour qu’ils aient besoin de se faire imposer des politiciens médiocres, incapables de se faire une autocritique de leurs actions passées et présentes. Si cela ne les satisfait pas, qu’ils aillent donc rejoindre les nombreux larbins du TIM, ou qu’ils créent leur propre courant en allant soutenir ceux qui s’illusionnent de battre Marc Ravalomanana, potentat absolu, dans une joute électorale que tout le monde sait « pipée » d’avance.

La Rédaction 

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Commentaires (29)add
pas de doutes
Ecrit par jarifa de mahajanga , 17 octobre, 2008
1. le CRN est seul, je crois, apte à savoir ce qu'il doit vraiment faire ou pas pour contrer le régime et ce, eu égards aux desastres causés par ce régime et à la force que le CRN possède.

2. Ce n'est pas très sérieuse l'idée qui consiste à vouloir "s'accomoder" à un code électoral "reconnu", "prouvé" et "démontré" conflictuel, source de fraudes électorales.
3. Tout le monde peut très bien faire un "procès" d'intention aux leaders de l'opposition. Ce que, moi, je ne ferai pas tout simplement parce que j'estime que le régime actuel représente plus de danger au pays que cette opposition.
4. L'opposition a démontré à maintes fois sa capacité à s'unir et se mettre d'accord lorsque la situation l'exige. Au contraire, c'est plutôt le régime actuel qui l'empêche de s'exprimer, à l'exception des "déclarations" faites dans des journaux dont les journalistes seuls ont la capacité de prouver l'authenticité des propos tenus par ces membres de l'opposition.
5. L'opposition ne cherche pas à renverser ce régime mais à chasser cette dictature. Si cette dictature est liée à ce régime alors celui-ci partira avec elle. sinon, le régime se doit de démontrer un minimum d'honnêteté pour changer d'attitude, de comportement, de pratique (ce que je doute fort, voire ce que je ne crois pas).
En revanche, c'est le peuple malgache, seul qui décidera de cela. Car aussi noble et légitime soit le souhait de l'opposition si le peuple ne le décide pas, la dictature demeurera. donc, on verra bien la suite si ce peuple va toujours accepter de subir le joug de cette dictature.



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Doutes
Ecrit par Tahina , 16 octobre, 2008
Chaque parti ou personne doit faire des choix. Mon choix c'est de participer aux élections. A mon humble avis, le CRN doit se concentrer sur une seule option pour etre plus efficace.

Je suis aussi d'avis qu'il faut s'accomoder avec le code électoral actuel. Le plus important c'est de convaincre le peuple dans toutes les régions de Madagascar que ce soit pour renverser le régime ou pour gagner les élections.

Enfin je doute fortement de la capacité des leaders de l'opposition à s'entendre ou à trouver un consensus que ce soit maintenant ou après une éventuelle transition. Chacun cherche à tirer profit de la situation. Dans ce contexte, je leur souhaite bien du courage pour renverser le régime actuel!


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Combat politique
Ecrit par jarifa de mahajanga , 16 octobre, 2008
T: "Je sais bien qu'il y a toujours des gens qui sont prêts à renverser le régime en place à la faveur d'un contexte plus favorable. Je sais aussi que le peuple est plutôt résigné mais c'est toujours lui qui doit verser son sang en premier, pas celui qui se rebelle! "
***
JM: Effectivement ! et d’ailleurs, la rébellion ne devrait pas être l’œuvre de quelques personnes mais bien celle du peuple. Autrement, elle n’aura pas de sens.


T: Quelle est cette transition? Prendre le pouvoir en provoquant des manifestations?
Alors là, je pense qu'on aura droit à un autre autocrate et c'est reparti pour un tour. A moins qu'un vrai patriote ne se dévoue et organise le futur du pays mais il ne sera certainement pas pas élu par le peuple après.
**

JM: Non ! les manifestations ne devraient pas être « provoquées » sinon « téléguidées » mais plutôt une réaction légitime émanant des gens qui se sentent (et qui le sont d'ailleurs) opprimés. Certes, des leaders politiques peuvent les mener mais si ces manifestations ne se déclenchent pas c’est, peut-être, parce que ceux qui se disent leaders ne sont pas tout à fait crédibles vis-à-vis de ce « peuple ». Je suis tout à fait conscient de cela. C’est la raison pour laquelle je trouve plus judicieux et intelligent le fait, pour ceux qui se disent « opposants » (pas seulement partis politiques) aux méfaits du régime actuel arrivent à gagner le défi d’une organisation intelligente. Sont-ils capables ou…plutôt sommes nous capables ? là est la question.

En revanche, je suis d’accord sur ce point : « A moins qu'un vrai patriote ne se dévoue et organise le futur du pays mais il ne sera certainement pas élu par le peuple après ». D’ailleurs, cela ne devrait être que comme çà : celui ou celle qui mènera la transition, c'est-à-dire qui rassemble les forces disparates « assurera » convenablement le « retour à la normale" de la situation politique, et dont l’issue ne pourra être qu’une élection soumise à un code électoral « consensuel » et « faisant l’objet d’un large débat ».



T: Pourquoi l'opposition ne convainc pas la société civile et les opérateurs économiques pour avoir les moyens politiques et économiques de ses ambitions? Pour avoir des gens dans chaque bureau de vote, pour éviter les fraudes et surtout pour participer aux élections.
***

JM: Ici aussi je suis d’accord pour une partie sur ce que vous dites car si l’opposition n’arrive pas à convaincre c’est que sûrement elle n’a pas encore pris vraiment au sérieux son rôle, surtout que l’Etat ne l’aide pas dans ce sens (ce qui relève pourtant de la mission de l’Etat : organiser la vie politique, défendre les droits des minorités etc.). Autrement dit, il n’y a pas que le régime qui doit faire un effort mais aussi l’opposition.
En revanche, la lutte contre les fraudes électorales, les coups d’Etat électoraux dépendent de plusieurs paramètres (de l’amont en aval) et pas seulement de la capacité d’un parti ou d’organisation des partis (opposition par exemple) de bien suivre le processus électoral : cela touche la conception des dossiers de candidatures, les lois régissant le financement des campagnes électorales et/ou des partis politiques, la confection des listes électorales, l’impartialité du code électoral, l’impartialité des juges électoraux etc….ce qui exige donc aussi bien l’existence d’un comité électoral vraiment indépendant et doté de moyens nécessaires et suffisant pour sa mission et surtout de la participation de tous dans le processus électoral (ce qui dépend en large partie à la volonté du pouvoir public).


T: L'opposition doit préparer sérieusement 2011 et concoter un projet plus pragmatique et surtout plus concret. Trouver un vrai leader charismatique capable de rassembler les troupes et de mener ce combat. Et elle ne le trouvera pas en son sein mais dans la société civile.
***

JM: J’ai déjà dit que la « transition » n’est qu’une des options. Ce qui veut dire que d’autres options existent. Et personne ne peut prouver que l’opposition ne prépare pas cette autre option qu’est « l’élection de 2011 ».

Dire qu’un leader ne proviendrait que de la société civile, c’est assez osé. Peut-être bien que si, peut-être bien que non. Car Rat8 a démontré l'ennui et le danger présenté par des gens qui arrivent en politique SANS CULTURE POLITIQUE.
****

T: Oui l'opposition a besoin d'un homme neuf, moderne et fort. Neuf car il ne peut pas être associé aux régimes du passé et présent incapables de mettre le pays sur les bons rails. Moderne car il doit penser et agir différemment pour faire vraiment avancer le pays. Fort car il doit non seulement lutter contre le régime en place mais aussi placer une grande partie de l'opposition sous son autorité et éviter d'avoir trop de candidats en 2011.

***
JM: Si l’hypothèse d’une unique option, donc de l’élection, est admise, peut-être que vous avez raison. Simplement, je me refuse de me résigner à une « seule option » du fait du danger que l’actuelle dictature fait peser sur la Nation. Encore une fois, peut-être que vous avez raison, mais en attendant 2011 et 2012, le processus de combat contre la dictature doit s’intensifier sinon, quelle que soit la personne que vous trouvez comme candidat neuf, moderne et fort, tant que la dictature actuelle ne sera pas affaiblie, cet « homme exceptionnel » (mais qui existe bien sur) risque de connaître le même sort que ceux qui ont été empêchés à se présenter aux élections s’il ne sera pas tout simplement mis au cachot avant l’heure.




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Ni pour ni contre
Ecrit par Tahina , 16 octobre, 2008
Je sais bien qu'il y a toujours des gens qui sont prêts à renverser le régime en place à la faveur d'un contexte plus favorable. Je sais aussi que le peuple est plutôt résigné mais c'est toujours lui qui doit verser son sang en premier, pas celui qui se rebelle!

Quelle est cette transition? Prendre le pouvoir en provoquant des manifestations? Alors là, je pense qu'on aura droit à un autre autocrate et c'est reparti pour un tour. A moins qu'un vrai patriote ne se dévoue et organise le futur du pays mais il ne sera certainement pas pas élu par le peuple après.

Pourquoi l'opposition ne convainc pas la société civile et les opérateurs économiques pour avoir les moyens politiques et économiques de ses ambitions? Pour avoir des gens dans chaque bureau de vote, pour éviter les fraudes et surtout pour participer aux élections.

L'opposition doit préparer sérieusement 2011 et concoter un projet plus pragmatique et surtout plus concret. Trouver un vrai leader charismatique capable de rassembler les troupes et de mener ce combat. Et elle ne le trouvera pas en son sein mais dans la société civile.

Oui l'opposition a besoin d'un homme neuf, moderne et fort. Neuf car il ne peut pas être associé aux régimes du passé et présent incapables de mettre le pays sur les bons rails. Moderne car il doit penser et agir différemment pour faire vraiment avancer le pays. Fort car il doit non seulement lutter contre le régime en place mais aussi placer une grande partie de l'opposition sous son autorité et éviter d'avoir trop de candidats en 2011.


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pour ou contre
Ecrit par jarifa de mahajanga , 15 octobre, 2008
Ce qui compte ce n'est pas d'être pour ou contre une transition (d'ailleurs quel que soit notre choix, un évènement politique dépend souvent du concours de la circonstance - changement de rapport de force sur terrain, soit une situation accidentelle...etc: En politique on ne choisit pas son heure disait l'adage) mais de mesurer le degré de "tolérance" que chacun de nous a de la "dictature". Si la situation vous convient, ou que vous croyez qu'elle conviendrait au peuple que vous êtes censé servir, alors vous choississez le statu quo et l'attentisme. Sinon, vous vous rebellez et vous anticipez son départ.

La transition est une des options. Cela a été largement démontré dans un article par ailleurs. Toutefois, quelle que soit sa forme, une alternative à Rat8 ne sera qu'une "transition" démocratique. La destruction du pays est telle, avec Rat8 que celui ou celle qui va le rempalcer est obligé d'imposer le "consensus", le "rassemblement". Il (ou elle) ne pourra jamais gouverner sans ce "concensus" à moins d'être, encore une fois, un dictateur.

Ensuite, je ne vois pas pourquoi une "transition réussie" ne sera-t-elle pas légale. Elle ne l'est pas, en ce moment, parce qu'elle n'a pas encore réussie. Je connais pire qui a transformé un coup d'Etat en une accession "légale" au pouvoir. donc, question "légalité" ne se pose pas du tout. Si vous voulez parler d'une "élection" comme seule voie légale, je peux être d'accord avec vous SEULEMENT si cette "élection" est démocratique, libre, transparente...et non ponctuée par des coupures de courant dans l'enceinte du ministère de l'intérieur ni avec des résultats courronés par des multitudes "décisions d'annulations" par le conseil d'Etat. Et pour ce faire, il faut passer par la case "refonte du code électoral et son amélioration par voie consensuelle, démocratique et à travers un large débat public".

Quant à l'âge de Zafy, il est certes vieux, mais tant que les jeunes attendent à ce qu'on leur offre sur le plateau le pouvoir, l'engagement sérieux des vieux est toujours utile. L'exclusion des politiciens âgés ne se quémande pas (bien que cela se recommande) mais s'impose et se démontre.

L'opposition a-t-elle vraiment besoin d'un visage neuf, moderne et fort? alors, démontrons la.
Après vous, Monsieur!




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Transition et Zafy
Ecrit par Tahina , 15 octobre, 2008
Je suis contre toute transition à Madagascar. Un parti ou une coalition politique doit gagner les élections pour prétendre gouverner le pays. C'est possible de le faire légalement!

Sinon Zafy est trop vieux pour incarner le "retour de la démocratie" à Madagascar. On a vu ce qu'il sait faire. Il faut à l'opposition un visage neuf, moderne et fort.



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Avec de la conviction et du courage, tout est possible
Ecrit par CNN , 14 mai, 2008
Fanja, vous avez tout compris et le parallèle avec la France ne s'arrête pas à la superficie. Il suffit de constater le dynamisme et la réactivité des médias qui ne veulent pas s'aligner sur la pensée unique ambiante et que certains voudraient imposer - quitte à attaquer des institutions qui ont largement fait leur preuve dans le pluralisme et l'objectivité - pour se dire que la même chose est possible pour le cas de Madagascar.

Certes, cela ne se fait pas d'un coup de baguette magique, mais je pense qu'il y a suffisamment d'esprits éclairés et qui en veulent réellement pour vraiment inverser la tendance dans les temps à venir.


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Les propriétaires des journaux...
Ecrit par Fanja , 14 mai, 2008
...à Madagascar et dans le monde qui sont-ils?
C'est aussi un marché oligopolistique, donc ?
Heureusement que le NET peut jouer un rôle important aujourd'hui.


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Pluralisme et émancipation
Ecrit par CNN , 14 mai, 2008
La situation fait que pour le moment on ne peut pas espérer autre chose des médias malgaches, d'une part, parce qu'ils souffrent d'un corporatisme certain, et de deux, parce qu'ils se limitent à quelques titres au sein desquels il n'y a pas de pluralisme idéologique. Cette hyper concentration est préjudiciable à l'information, mais évidemment, si l'on dit cela aux intéressés, ils vous répondront que l'on s'occupe de ce qui nous ne regarde pas.

Comme toujours, il faut trouver un moyen pour diversifier tout cela, introduire une bonne dose de concurrence et s'en sortiront que ceux qui auront l'esprit assez ouvert, qui sont capables de traiter toutes les informations de toutes les provenances (géographiquement et socialement parlant). Pour l'instant, ce n'est pas le cas, la preuve en est que 99 % des informations proviennent de la capitale alors même que Madagascar est plus grand en superficie que la France. Cela donne une idée du long chemin qu'il reste à parcourir avant d'atteindre un minimum de couverture et de pluralité.

Je passe les petites habitudes et les petits arrangements toujours basés sur les profits ; tout se monnaye dans les rédactions du fait même de l'état général de la société malgache. Là où l'information devrait être la priorité, il faut d'abord s'entendre sur le prix avant de publier quoique ce soit. Cela est également un frein au pluralisme et à l'émancipation.


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Attention!
Ecrit par jarifa de Mahajanga , 14 mai, 2008
Ce qui me choque c'est la façon dont les médias malgaches embobinent l'opinion et les malgaches. Et cela les amuse.
avec le problème du "CRN" à Tuléar (qui finalement n'en est pas un du tout - je viens d'avoir la confirmation-), le débat " de haute pointure" (sic - là ils m'ont tué de rire) sur le développement durable, on a l'embarras de choix de conneries...journalistiques.
Pour preuve: Ils applaudissent l'INVASION des philippins (cela rendra peut-être plus rapidement bridés les yeux de nos prochaines progénitures), vantent l'honoris causa du Roi bouffon, et continuent de flinguer ceux qui ne veulent pas se soumettre à cette vilainerie.
Ils sont trop forts (au sens ikotofetsy sy imahaka du terme).


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Reconciliation et transition!
Ecrit par gore , 14 mai, 2008
J'admet la nécessité d'un débat, mais à entendre le général, je me demande s'il se moque de nous ou s'il ignore qui est rat8: Comment une reconciliation puisse réussir selon le bon vouloir de Rat8? 6ans ont suffit pour nous prouver que rat8 n'a aucun intérêt à ce qu'il cède le pouvoir. Donc, il faut faire contre l'avis de rat8. ce qui signifie, "rupture à la gouvernance actuelle", donc, une "Transition".
Je suis tout à fait d'accord que cette "transition" là ne prenne pas la forme de celle qui a eu lieu du temps de Ramanantsoa, voire de 91. Encore d'accord pour le fait que Rakotovahiny n'est pas peut-être l'homme qu'il faut, mais tout cela justifie le fait que tout le monde soucieux du développement du pays doit se mobiliser pour la Transition démocratique, donc un processus de transition voulu par le plus grand nombre et non imposé par quelques politiciens. Et on ne peut pas dire non plus que ce processus est "imposé" lorsqu'on refuse de s'y impliquer.
Pour ma part, je ne trouve pas innocent, les manoeuvres visant à faire parler des "personnalités" pour saper justement ce processus de transiiton. Malheureusement pour eux, l'incohérence de leur propos les trahit.
Lorsqu'on est convaincu de la nécessité d'une réconciliation nationale, ou que l'on soit convaincu de la regression du niveau de vie, l'attitude la plus noble à adopter c'est de lutter contre les causes de tous ces maux.
On ne peut pas se précipiter à contrer "une alternative" (ici la Transition) lorsqu'on ne sait même pas de quoi il s'agit. Et c'est là où je doute sur ces belles intentions anti-transition. Autrement dit, si on n'est pas d'accord avec la "Transition" du CRn (c'est tout à fait normale), quelle alternative à porposer pour "stopper" les causes du malheur du pays: rat8? attendre une élection organisée par ce même despote en 2011? attendre à ce que un des "leurs" puissent leur garantir l'impunité, la protection totale de leurs intérêts? quitte à laisser la population croupir dans la misère?
hier encore on a annoncé qu'au moins 12.000 philippins vont venir travailler à Ambatovy, dont 5.000 pour cette année. Et on attend quoi? dénigrer le CRN? demain, que restera-t-il à la population malgache?
2011? Peut-être! mais avec la condition socio-politique dégradable actuelle? c'est qu'on cherche à soutenir sans le savoir le despotisme.
Donc, Pour être crédible, ceux qui sont contre la "transition" doivent apporter une "autre" alternative crédible. Et on est tout ouï de le savoir.




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CRN ou non?
Ecrit par Martine RAMAHATRA , 14 mai, 2008
Le général RAKOTOMANGA Mijoro a une analyse de la situation malgache différente de celle du CRN.
Nous sommes en démocratie et les divergences d'opinion sont nécessaires pour enrichir le débat.
La "commission vérité réconciliation" qui est la référence de Gl Rakotomanga, a-t-elle vraiment été une réussite en Afrique du Sud? Le film "Zoulou love's letter" constitue un début de réponse à cette question.

A Madagascar il est urgent de sortir le pays de l'impasse "Ravalomanana : incompétence, magouille, misère du peuple et bouffonneries". Donc quelle solution?

Beaucoup ont peur de s'enliser dans un gouvernement de transition qui pourrait faire le jeu de quelques personnes mal intentionnées. Une personnalité comme Rakotovahiny ne bénéficie que de très peu de crédibilité. Et le gouvernement de transition " Ramanantsoa" n'a pas été un bon exemple, même si l'histoire ne se répète pas à l'identique. On peut par ailleurs s'inspirer de cette expérience pour ne pas faire les mêmes erreurs.

Ceux qui sont opposés à la transition façon Zafy ont-ils des solutions plus intéressantes pour sortir le pays de l'impasse Ravalomanana?




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les vieux à la rescousse.....
Ecrit par gore , 13 mai, 2008
Pathétique! Maintenant, on fait tout pour casser le CRN. Pourquoi donc? Je croyais que le CRN était vraiment insignifiant qu'il ne mérite même pas qu'on en parle. Que nenni!Une grande cabale est entrain d'être lancée pour casser le CRN. Pire, ils croient pouvoir arriver à leur but. On verra bien!
Après avoir catalogué le CRN d'être des membres des Has been, voilà maintenant les mêmes personnes se courbent devant les vieux pour "donner du crédit (sic)" à leur cabale contre le CRN: Manandafy avant hier, Ratsirahonana hier, aujourd'hui le général Rakotomanga mijoro. Qui d'autre demain. Moi, qui pensait que ces personnes là ont des nouvelles têtes à avancer lorsqu'elles dénigrent l'action du CRN.
Mais pourquoi donc elles ont si peur du CRN????? Leur argument devient en plus absolument ridicule: Elles se plaignent de la cherté de la vie, de la médiocrité du régime, mais....elles préfèrent le statu quo. Voilà une vraie idiotie si ce n'est du masochisme retrograde. Vraiment à plaindre!


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L'article de Rajean dénonce une réalité...
Ecrit par Martine RAMAHATRA , 13 mai, 2008
C'est peut-être exagère de prétendre que RaJean aurait bu un coup avant d'écrire son article.
Il dénonce dans ce qu'il a écrit une réalité terrible et "l'âme perverse du régime en place".

Merci à RaJean pour son courage et prise de position.


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Considérer RAVALOMANJAKARERY comme une ligne droite??
Ecrit par Fanja , 13 mai, 2008
Ce journaliste a-t-il bu un petit verre de rhum avant d'écrire cet article?
Considérer RAVALOMANJAKARERY comme "une droite" c'est se permettre tout un symbole qu'il est difficile d'accepter: magouilleur, manipulateur et voleur, aux dernières nouvelles "affameur". Non voyons RaJean, c'est une ligne "fourbe" que le peuple voit de plus en plus d'un très mauvais oeil.


Parallèles...
samedi 10 mai 2008, par RaJean


La logique est respectée à la Chambre haute. Le plébiscite du président du TIM, Yvan Randriasandratriniony, adoubé par son prédécesseur à la tête de l’institution n’a donc surpris personne. Concernant le groupe parlementaire des onze « nommés », pour la forme ou non, on attend ce que cette « Alliance » va faire ou « pourrait entreprendre »...

De toute façon, le train du développement est sur les rails, clame le régime. Mais l’opposition ne l’entend pas. Devenue « extra-parlementaire », elle ne reste pas inactive en constatant ses gesticulations pour mettre en place la « Transition », une idée fixe du CRN que même certains opposants trouvent dépassée.

Toutefois, si elle s’entête dans cette « voie », plus d’un se demandent sur la possibilité d’un dialogue ou d’une rencontre entre l’opposition et le régime... On dirait que les deux entités suivent deux routes parallèles, chacun de son côté. Et comme un axiome le dit : « Deux droites parallèles ne se rencontrent jamais » ! D’ailleurs, qui se soucie vraiment de la politique actuellement ? C’est la crise alimentaire qui préoccupe, même les grandes nations.

A Madagascar, la hausse généralisée du coût de la vie, l’insécurité urbaine, les dahalo occultent les efforts du Pouvoir. La mise en place des différentes infrastructures ne semble intéresser personne. « Ventre affamé n’a point d’oreilles », dit-on. Malgré tout, une véritable famine ne nous menace pas encore. A défaut de riz, on a le sorgho, selon un plaisantin...

Quoi qu’il en soit, le Malgaches sont blasés à tel point que les maladies bovines ne les émeuvent pas. Est-ce une confiance envers l’Etat ou au contraire une démission citoyenne ?

Trèves de temporalisme et tournons vers la Pentecôte en priant que le Saint Esprit tombe sur chacun de nous... Sans oublier quand même les festivités et loisirs pour un week-end afin de s’étourdir.




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Madagascar un pays qui fait appel aux travailleurs étrangers.
Ecrit par Fanja , 13 mai, 2008
Ravalomanana a accompli à sa manière un grand miracle: il n'y a plus un seul chômeur à Madagascar. C'est sans doute le résultat de l'endoctrinement "miasa miasa".

Parcourez toute l'île, petits et grands ont trouvé un travail correspondant à sa compétence, les malgaches qui se retrouvent à toucher le RMI en France ou à manquer d'occupation dans un pays étranger peuvent rentrer chez eux immédiatement.

5000 travailleurs étrangers débarquent à Madagascar!

Manandafy va-t-il soutenir cette initiative? Je pose la question car aujourd'hui c'est le soutien le plus solide de Ravalomanana. Les gens du TIM vont-ils encore trouver cela logique?

Ce qui se passe à Madagascar dépasse l'entendement. On attend tous la transition, mais si elle tarde ce serait peut-être le maquis pour en finir avec ce régime.


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Margoulin et Fils, la suite
Ecrit par Miss Dollar , 12 mai, 2008
Sérieusement, un mec qui débarque avec un boeing privé (dénommé Force One en plus/plagiat lamentable), qui se trimbale toute sa smala à l'image des Princes Saoudiens quand ils passent leur vacances quelque part (alors que le peuple est entrain de crever de faim depuis des années), on en déduit qu'il a des moyens et que par conséquent, entendre de lui qu'il est venu pour quémander des financements ou des aides pour réaliser un projet qui date déjà de plus de 2 ans, c'est faire un peu de provoc.

Les autorités américaines ne l'ont pas calculé, maintenant faut voir comment va réagir le Club de Paris.

En tout cas, ce ne sont pas les informations qui manquent sur les nombreux travers de marc ravalomanana l'usurpateur, celui qui siphonne plus vite que son ombre tous les financements à lui et à Madagascar accordés (0 effet/misère endémique/6 années de règne sans la moindre amélioration de quoique ce soit).

De plus, quand on lit dans le journal qui lui appartient (Le Quotidien), que la Banque Centrale de Madagascar croule sous des matelas de dollars qui atteignent le plafond du building qui l'héberge, on est en droit de se demander pourquoi ravalomanana insiste tant pour qu'on le finance encore.

Quid de la vitrine de Madagascar (financée par la BM passée aux oubliettes) ...

Ce mec doit choisir et arrêter de se moquer de la charité des pays amis de Madagascar : Soit il assume le pillage du pays en le livrant à toutes ses multinationales (Exxon Mobil pour le voyage au Texas) et demande à ses multinationales de financer ses délires ; Soit, il prend l'autre option et choisit un partenariat avec les États.

Ce qui est clair, c'est qu'il ne pourra pas se servir des deux parce que forcément, il y a au moins un des financements qui ira directement dans sa poche et celle de ses amis et ça tout le monde l'a compris.


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Une guitare pour Bouffon 1er.
Ecrit par Fanja , 12 mai, 2008
Bouffon va fredonner la chanson de Rossy pour essayer sa nouvelle guitare. Il va lui manquer le chapeau et la veste de cuir pour cette fois devenir un vrai cow boy.

"IO ARY" ou "La terre" entière se moque du MAP.


Re: Non seulement il réalise ses promesses mais en plus il réalise celle des autres
Envoyé par: loza (Adresse IP journalisée)
Date: lun 12 mai 2008 08:57:21


COUP FRANC
Hier, à Nashville (Tennessee), Ravalomanana a reçu une guitare, mais pas le moindre dollar pour financer le MAP !

Franchement Ravalo, il est temps d'arrêter vos bouffonneries.





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Conscience et engagement
Ecrit par Teharu , 12 mai, 2008
Ils sont conscients oui ! Encore faut-il qu'ils aient tous le courage de leurs opinions, qu'ils fassent preuve de solidarité, qu'ils arrêtent de se jalouser, d'être un peu moins égoïstes, qu'ils soient un peu moins lâches, moins attentistes, ce qui n'est pas gagné pour beaucoup de cas, à l'intérieur comme à l'extérieur ...


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Réorganisation
Ecrit par sokitra , 11 mai, 2008
Finalement, tous les malgaches sont conscients qu'il fallait absolument changer de régime. Et tout le monde attend la réorganisation du CRN qui est entrain de se faire actuellement. Cependant, les ennemis de la Nation ne savent pas à quel niveau se situe la préparation du CRN alors ils anticipent dans le dénigrement. Malheureusement pour eux, personne ne les écoutent car la faim guette les ménages. Le CRN est actuellement entrain de gagner son pari.


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ravalomanana : Dehors !
Ecrit par Blackblock , 10 mai, 2008
Zafy Albert a mille fois raison de ne pas reconnaitre cet usurpateur de ravalomanana.

Il a usurpé l'envie de changement du peuple en le détournant en sa faveur en 2002 ;

Il a usurpé les lois et la constitution en profitant de l'émotion populaire pour s'auto proclamer président de la république alors que rien ne prouve qu'il a remporté quoique ce soit ;

Il a usurpé la confiance du peuple en réitérant les mêmes méthodes et la même idéologie que ratsiraka (gouvernance brutale, égocentrisme, fierté mal placée, magouilles et affairismes débridées à tous les étages ...) ;

Il a usurpé la démocratie en se conduisant comme la pire espèce de dictateur qu'ait connu Madagascar (exécution sommaire de ses adversaires lors des événements de 2002, emprisonnement des opposants politiques durant tout son mandat, expulsion et mise à l'exil de ceux qui dérangent son régime et son pouvoir ...) ;

Il a usurpé le droit des citoyens de pouvoir choisir en âme et conscience leurs représentants élus en organisant à chaque élection des fraudes massives allant du simple bureau de vote jusqu'à la HCC (Haute Cour Constitutionnelle) qui valide les yeux fermés tout ce que ravalomanana leur dit de valider ;

Il a usurpé la république en faisant de son parti, le tim, un parti unique qui contrôle absolument toutes les institutions de l'État en partant du pouvoir central d'Antananarivo jusque dans le plus petit des districts et des fokontany d'un bout à l'autre de Madagascar, cela par le jeu de la corruption, des menaces, des pressions, des décisions arbitraires, des fraudes électorales à grande échelle ;

Il a usurpé l'identité et le droit à la représentation de toute une partie des Malgaches en privilégiant ceux qui sont de la même origine que lui (voir toutes les ambassades, toutes les institutions qui ont une relation quelconque avec les bailleurs de fonds ou les organismes financiers, les centres de décision). Aux autres, lui et sa clique ne laissent que les postes les moins représentatifs, là où aucune décision concernant le pays ne se prend, condamné à faire de la figuration soit par devoir, soit par consentement (sénateurs d'ouvertures (sic)) ;

Il a usurpé le droit à la concurrence et au développement en faisant de son entreprise une multinationale qui contrôle tout un pan de l'économie malgache, en accaparant à peu de frais beaucoup de sociétés d'État privatisées sous la pression des bailleurs de fonds, en ne payant pas ses impôts et s'octroyant des exonérations à rallonge tout simplement parce qu'il est le président de la république et qu'à ce titre personne n'a le droit de le contraindre à faire le contraire et à suivre les règles imposées aux autres ;

Il a usurpé la terre des Malgaches et des ancêtres en les livrant sous la plus grande opacité à toutes ces multinationales Européennes, Américaines, Indiennes, Chinoises qui se livrent actuellement à un dépeçage en règle de toutes les richesses minières, vivrières et fossiles du pays sur terre comme en mer ;

Pour toutes ses raisons, cet homme doit quitter le pouvoir, on ne veut pas d'un Paul Biya, d'un Omar Bongo, d'un Sassou Nguesso, d'un Joseph Kabila, d'un Idris Deby, d'un Obiang Nguema, d'un Blaise Compaoré, d'un Gnassingbé Eyadéma, d'un Kadaffi, d'un Ismael Omar Guelleh à Madagascar.

Nous devons démontrer, à lui et à sa clique, que nous sommes déterminés quelque soient les menaces, les intimidations et les pressions.

Madagascar n'appartient pas à ravalomanana ni à ses adeptes, ni aux puissances étrangères qui continuent de fermer les yeux et de se tenir à distance de ceux qui veulent le changement radical, un jour ou l'autre, eux également devront se plier à ce mouvement de fond et accepter que les Malgaches, une fois de plus, soient obligés d'employer des méthodes radicales pour se débarrasser d'un dictateur qui a succédé à un autre dictateur quand la démocratie leur est refusée.


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Quel mandat?
Ecrit par Parany , 10 mai, 2008
Un mandat est une autorisation donnée par un ayant droit à un mandataire pour prendre des décisions à sa place.

Tel n'est pas le cas de Bouffon 1er. On ne peut pas dire qu'il ait reçu "mandat" du peuple malgache pour gouverner le pays, les élections succevives n'ont été que tricheries et manipulations.

Ne confondons pas mandataire et usurpateur!


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Ok!
Ecrit par Gore , 10 mai, 2008
Absolument! Il faut écourter ce mandat de la HONTE!


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Politicard et opportunisme
Ecrit par Fanja , 10 mai, 2008
Est qualifié d'opportuniste un individu malhonnête, manipulateur qui ne vise que ses intérêts.

Peut-on confier le gouvernement d'un pays à ce type d'individu?

La réponse est négative. Sauf que depuis 6 ans cet homme règne sans partage sur Madagascar.

On doit écourter son mandat.


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Problème intellectuel et humain
Ecrit par jarifa de mahajanga , 10 mai, 2008
En tout cas, c'est sur et certain: le régime rat8 a un problème intellectuel et humain chronique. La ruse ne suffit pas à gouverner un pays, au contraire, cela le tue.
La culture d'Ikotofetsy sy Imahaka (la sacralisation de la traîtrise, la roublardise, la trompérie, le mépris et la haine) est le premier obstacle au développement de Madagascar. Ce sera un devoir pour chaque citoyen responsable de gommer cette "antittude culturicide" pour que le peuple puisse s'émanciper.
En tout cas, quelque chose de profonde est entrain d'émerger en marge de la dictature de Rat8 et finira, à coup sur, de la terrasser.


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Repartir sur des bases saines
Ecrit par Hedges , 10 mai, 2008
Il arrive un moment où même la raison ne peut pas venir à bout des cas désespérés, et c'est le cas avec les partis politiques comme l'AVI, le MFM et à moindre mesure l'AREMA (modèle idéologique du parti TIM).

Il est donc nécessaire de trancher, de consommer la rupture et de prendre seul, comme un grand, son destin en main.

Il est également un fait qu'il faut réussir à expliquer aux Malgaches, c'est qu'il n'est nul besoin d'être encarté dans un parti politique quelconque pour agir et réagir, car c'est de l'avenir de chacun d'entre eux dont il s'agit.
Alors quand ces pseudos élites se mettent visiblement à délirer, il faut savoir leur rappeler qu'ils n'ont aucun droit d'entrainer qui que ce soit dans leur stratégie d'autodestruction ou d'immobilisme.

Zafy Albert ne propose rien d'autre que d'offrir au Peuple Malgache de repartir sur des bases saines. Cela ne signifie pas que tout va s'arrêter net dans le pays, ou bien comme on l'entend également, un retour à la case départ (?). Au contraire, comme il a été dit ici, c'est le passage d'une situation à une autre qui par nature et nécessité est forcément meilleure, puisque l'on sait d'où l'on vient et ce pourquoi on le fait.

Si ravalomanana au bout de six ans n'est pas capable de concrétiser son take off, c'est peut-être parce qu'il n'en a tout simplement pas les moyens intellectuels et humains, de même que son acharnement avec son Map fini par rendre suspicieux ceux qui sont sensés y investir quelques moyens financiers. Voilà un homme qui a autant de pouvoir qu'un dieu, qui décide de la vie ou de la mort de ses sujets et qui n'arrivent pas à construire quelque chose de concret au niveau nationale, d'améliorer la vie de la population dont il a la charge, qui trouve mille et un prétexte pour dire que ceci ou cela ne va pas.

De façon pragmatique justement, un homme comme ça mérite justement la porte, parce que son niveau d'incompétence est un danger pour la société malgache. Il faut prendre ici société au sens économique du terme (entreprise).

A contrario, il est des sociétés (pays) qui même en partant de rien, mais avec les bonnes personnes à la bonne fonction, arrivent à décoller et parfois très rapidement. Pour cela, ils doivent pouvoir s'appuyer sur bon projet (de société), en adéquation avec les besoins et les objectifs de ceux dont ils ont la charge et évidemment avec la participation de tous (démocratie).

Bref, les choses peuvent aller très vite même si il y a plusieurs étapes à franchir, c'est une question de détermination, d'engagement, de confiance, de droiture et d'intelligence.

Or l'AVI, le MFM ni l'AREMA n'offre aucune de ces garanties ni le TIM d'ailleurs que l'on voit à l'œuvre depuis quelques années maintenant.

Place donc à une nouvelle génération par l'entremise de ce processus de transition qui mettra à plat bon nombre des freins qui font que les Malgaches n'avancent pas tous dans la même direction, avec les mêmes moyens d'éducation, d'information et d'autodétermination.

Nous verrons au moment des élections pour qui les Malgaches pencheront, pour qui ils s'engageront et pourquoi.


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Politicards et opportunismes.
Ecrit par Parany , 10 mai, 2008
La révolte gronde, le dictateur voit ses jours se raccourcir, les politicards de l'AVI et du MFM se cachent sous le même lit que les dégonflés du TIM.


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Valse des imbéciles.
Ecrit par Fanja , 10 mai, 2008
La famine, la pauvreté, l'absence de démocratie, sont des sujets plus urgents que la légitimité supposée d'un gouvernement de "voleurs".
Point barre.


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Bal des vampires.
Ecrit par Ramahatra Martine , 10 mai, 2008
Effectivement le problème du peuple malgache aujourd'hui, ce qui constitue une chance énorme pour RAVALOMANANA, est l'absence d'une opposition soudée. Beaucoup ont trempé leur pain dans toutes les sauces et n'ont plus de ligne de conduite claire.
Pour quelle raison faut-il conditionner la marche de ce pays vers plus de démocratie et de progrès à la reconnaissance d'un Président de la République à la pratique mafieuse?
D'un point de vue idéologique cela n'a vraiment aucun sens, surtout lorsqu'un nombre important de partis politiques et de personnes reconnaissent avoir permis à un dictateur de bouder le pouvoir.
Si RAVALOMANANA n'a jamais voulu d'un deuxième tour c'est qu'il savait pertinemment qu'il n'était pas le gagnant des élections. Les autres élections qui ont eu lieu n'ont fait que confirmé ce verdict. Au bout de nombreuses manipulations électorales le suffrage obtenu par RAVALOMANANA était insignifiant, le nombre d'abstentionnistes démontrant le reste.
Il est donc tout simplement ridicule de réclamer une légitimité quelconque avant d'entamer des actions. Ceci relève tout simplement de précaution inutile pour ne pas donner prétexte à des arrestations infondées. Il s'agit de la manifestation par l'AVI de sa " grande frousse".
On dit en malgache "tia hividy ny lohany nefa matahotra ny masony".

Dans l'Etat où se trouve actuellement le pays, il est temps de retrousser ses manches et d'oeuvrer à l'éradication du dictateur.

Ce que j'ai lu dans Tribune me donne la chaire de poule, toute la responsabilité repose sur les épaules de ZAFY, pendant que ses "compagnons" font preuve d'immaturité.

Solidarité des opposants

Zafy devient un obstacle
vendredi 9 mai 2008, par Eugène R.


Après l’annonce de la constitution du fameux « comité restreint », des partis politiques et des personnalités politiques dont la présence au sein de l’opposition donne une belle image de celle-ci posent des conditions pour une opposition solidaire et plus large. La première condition est la reconnaissance de Marc Ravalomanana comme président de la République. Cela va de soi pour la plupart des partis politiques qui fréquentent ces derniers temps la villa Elisabeth, car ils avaient évolué en 2002 au sein du KMMR (Komity Manohana an’i Marc Ravalomanana), pour ne citer que le RPSD de Marson Evariste et l’AVI de Norbert Lala Ratsirahonana. L’AREMA a également reconnu la victoire de Marc Ravalomanana par le biais de son secrétaire national de l’époque, Pierrot Rajaonarivelo. Par contre, le Pr Zafy et son CRN n’ont jamais reconnu l’actuel locataire d’Ambohitsorohitra comme président de la République. Si actuellement, l’ancien président de la République qui se pose en leader de l’opposition veut une opposition solidaire et plus large, la reconnaissance de Ravalomanana comme président de la République est le premier pas qu’il devra faire.

Une autre concession à faire
Par ailleurs, la majorité des 25 partis politiques et 8 associations qui ont choisi le camp de l’opposition et qui se réunissent régulièrement à la villa Elisabeth à Ivandry ne veulent pas s’associer directement et officiellement à la mise en place d’une transition, tant revendiquée par le CRN du Pr Zafy Albert. L’AVI de Norbert Lala Ratsirahonana, représenté par l’ancien ministre de la Culture et du Tourisme Jean Jacques Rabenirina lors d’une rencontre tenue à la villa Elisabeth, a déjà déclaré qu’il n’est pas partant pour cette transition. Norbert Lala Ratsirahonana a également martelé qu’il ne peut pas cautionner une illégalité quelconque. Une manière de laisser entendre que l’AVI n’est pas d’accord avec cette transition. Jean Jacques Rabenirina s’est montré prudent sur la question. « Pour le moment, je n’ai rien à vous dire sur la suite de ma participation à cette réunion de la villa Elisabeth. Par contre, je vous assure que jusqu’à présent, je n’ai reçu aucune consigne du bureau politiquede mon parti m’interdisant de participer aux prochaines rencontres organisées par l’opposition », a-t-il expliqué. Pour Laurent Ramaroson, le numéro deux de Norbert Lala Ratsirahonana, l’AVI est prêt à dialoguer avec tous les interlocuteurs éventuels, tout en se conformant à la légalité. Bref, pour l’AVI et autres partis d’opposition qui se disent modérés et légalistes, la concertation au sein de l’opposition peut se faire sans prôner la transition comme finalité immédiate.




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    Nous n’allons par revenir sur les notions comme la démocratie, la liberté d’expression ou la liberté d’informer, car ce serait comme s’adresser à un mur et d’espérer ensuite obtenir des réponses positives et un changement quelconque dans le comportement du régime actuellement en place à Madagascar.

    Il n’y a donc aucune raison de s’étonner de la fermeture brutale de la station de télévision privée « VIVA », ordonné par le ministre des Télécommunications des Postes et de la Communication et dont les médias se font l’écho ce jour.
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    Marc Ravalomanana contribue-t-il volontairement à appauvrir Madagascar ? Si oui, dans quel but, pour assouvir quels intérêts et avec l’aide de qui ?

    Il est un fait que l’on ne peut occulter et des obligations pour lesquelles Madagascar ne peut pour l’instant se soustraire, il s’agit de l’asservissement, en partie volontaire, auquel le pays s’est plié vis-à-vis des Bailleurs de fonds.