CHRONIQUES
Fonds souverain norvégien, Rio Tinto et Marc Ravalomanana | Fonds souverain norvégien, Rio Tinto et Marc Ravalomanana |
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| Écrit par La Rédaction | |
| 16-09-2008 | |
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L’on s’est longtemps posé la question de savoir ce qui pouvait bien provoquer l’attirance irrépressible de Marc Ravalomanana pour les pays nordiques, notamment pour la Norvège, nation qu’il ne manque pas de vanter à chaque fois qu’il revient de ses multiples escapades dont, au passage, il n’informe généralement pas les citoyens des objectifs et des buts poursuivis.
Une information peu reliée par les médias [news 1 , news 2, communiqué du gouvernement norvégien ], en tout cas, généralistes, nous donne cependant un début de réponse. En effet, cette information, qui concerne à double titre Madagascar, nous apprend que le « Fonds souverain norvégien » a décidé d’exclure le groupe minier RIO TINTO de son portefeuille d’investissements parce qu’ « il ne souhaitait pas contribuer à de graves atteintes à l’environnement ». Rio Tinto et ses associés étant réputés pour nuire gravement à l’environnement dans leurs activités minières, notamment en Indonésie. Le « fonds souverain norvégien », qui détenait pour près de 550 millions d’Euros d’actions Rio Tinto Plc et 430 millions d’Euros d’actions Rio Tinto Ltd, a quant à lui et depuis cette décision, intégralement cédé ses parts. Nous le disions, cette information concerne Madagascar à double titre et pour cause. D’abord, parce qu’un projet dénommé « Qit Madagascar mineral’s » (Qit fer) détenu à 80 % par RIO TINTO et à 20 % par l’État malgache a été mis en place, cela dans la plus grande opacité quant à l’attribution du marché et la teneur du contrat qui lie les deux parties, dans la localité de Fort Dauphin située dans le sud-Est de Madagascar. Il s’agit, pour ceux qui auraient échappé à la propagande entretenue par le régime autour de ce projet, d’ouvrir une mine à ciel ouvert et d’y extraire de l’ilménite (oxyde minéral de fer et de titane) durant une période prévue de 40 ans à partir de cette année (2008). Par ailleurs, et toujours sans que l’on ait eu un début d’explication sur les motivations des responsables de ce projet, l’on apprend qu’à l’instar de Sherrit International (projet d’extraction de Nickel et de Cobalt à Ambatovy), QMM a également prévu de recruter des travailleurs philippins au nombre d’un millier ; excluant de fait les travailleurs malgaches, sur les terres desquels s’est pourtant installée cette multinationale, qui selon de très nombreux témoignages, se comporte littéralement comme un État dans l’État, tout cela avec la complicité d’un régime que tous s’accordent maintenant à qualifier de véritable dictature. Madagasikara Soa, mais également de nombreuses autres associations et syndicats de travailleurs ont depuis longtemps tiré la sonnette d’alarme au sujet de ces multinationales [article 1 , article 2 ] qui provoquent dans leurs sillages des destructions incalculables, clairement préjudiciables, non seulement aux autochtones et à leur environnement immédiat, mais également à l’économie du pays qui se fait littéralement dépouiller de ses richesses naturelles ; avec une contrepartie purement symbolique, juste suffisante pour remplir les poches de ceux, qui par le truchement de la corruption et des actes mafieux, vendent leur pays aux étrangers pour assouvir leur soif d’argent et de pouvoir. Marc Ravalomanana et sa clique sont de ceux-là, mais il semblerait également et à l’éclairage des activités du « fonds souverain norvégien », que le régime actuel tire ses ressources de « dettes » contractées auprès de ce type d’institution financière. En effet, le « fonds souverain norvégien » alimenté par les recettes pétrolières et gazières du pays n’a pas pour seule activité que d’investir dans des actions, il le fait également dans les emprunts d’États étrangers, cela avec l’objectif à long terme d’assurer des sources de revenus (remboursement et intérêts de la dette) lorsque les ressources en hydrocarbures seront épuisées. Les activités de prise de participations dans les entreprises et les industries sont cependant soumises à des critères éthiques comme le respect de l’environnement, ou bien encore la non-prolifération des armes ainsi que le respect des droits des travailleurs. Sachant cela, le mystère qui entoure l’attirance de Marc Ravalomanana pour ce pays s’éclaircit par miracle. Il l’est également pour la Chine et quelques autres, car il faut le savoir, et contrairement à la France par exemple (que Marc Ravalomanana dédaigne particulièrement), ces pays se sont fait une spécialité de recourir à ces « fonds souverains » ou « fonds d’État » pour s’offrir des actions et des obligations, soit dans des banques d’investissement, soit dans d’autres activités qu’elles soient de type industrielles ou autres. L’autre grande activité financière de ces fonds souverain consiste donc également à prêter de l’argent aux États étrangers, or il n’est plus un secret pour personne que Marc Ravalomanana recourt constamment à des prêts externes pour financer son exercice du pouvoir. Par conséquent et comme l’économie malgache est moribonde, il n’a pas d’autres choix pour garantir que ces prêts seront remboursés un jour que de livrer les seules véritables richesses dont dispose le pays, c’est-à-dire tout ce que contient son sous-sol et qui est susceptible d’être exploité et vendu. Nous sommes donc en présence d’un mécanisme des plus pernicieux, car à ce rythme, Marc Ravalomanana et ses stratèges se servent de Madagascar comme d’une véritable hypothèque, engageant son avenir et celui de sa population dans des montages financiers dont les seuls véritables bénéficiaires ne peuvent être que les multiples créanciers auprès desquels le pouvoir actuel puise l’essentiel de ses ressources. Cette façon de procéder s’apparente également à un système de financement parallèle puisqu’il sort des circuits traditionnels des bailleurs de fonds historiques comme la Banque mondiale et le FMI, qui d’ailleurs n’ont plus aucun contrôle sur le montant total de la dette contractée par les dirigeants. Cela a également pour effet de bouleverser les différentes conditionnalités jusque-là négociées par les deux parties et d’entamer la confiance réciproque. Par ailleurs, les prétendus projets de développement ne sont qu’un leurre, un habillage habile destiné à camoufler un exercice du pouvoir calamiteux, avec des dirigeants incapables d’engager le pays sur la voie du développement véritable, c’est-à-dire par la production de richesses nécessitant au préalable la libéralisation des outils de production ; le desserrement de l’étau qui immobilise toutes les entreprises susceptibles de faire de l’ombre aux affaires privées de Marc Ravalomanana lui-même ; l’abandon de toutes les tracasseries administratives et fiscales visant à limiter le nombre d’entrepreneurs également susceptibles de menacer le monopole exercé par le chef de l’État et ses proches associés. Bref, il est clair que tant que l’on ne mettra pas un terme à ce régime de type féodal et arriéré, caractérisé par une pratique du pouvoir où seuls quelques acteurs triés sur le volet on droit de citer et de tirer parti des différentes aides fournies par les organismes financiers extérieurs ; l’on s’acheminera vers la catastrophe, car nous sommes clairement en présence d’un système à deux vitesses, privilégiant les uns et excluant littéralement les autres. Marc Ravalomanana aime également à faire comprendre qu’il a un fort penchant pour la culture anglo-saxonne et joue sur ce symbole pour justifier sa désaffection vis-à-vis de certains partenaires historiques de Madagascar. Cependant, si le « libéralisme » au sens large caractérise cette culture, on ne peut être qu’étonné de constater que celui qui en a fait sa marque de fabrique agisse de façon diamétralement opposée. Car Marc Ravalomanana n’est-il pas hostile aux libertés individuelles, n’est-il pas hostile à la liberté d’entreprendre, ne fait-il pas de l’État l’instrument des multiples répressions qu’il fait subir à ses adversaires, instrumentalisant la Justice pour parvenir à ses fins, détournant les deniers publics pour ses activités privées ? A contrario, ne s’enfonce-t-il pas aujourd’hui dans une posture autocratique, limitant comme peau de chagrin tous les aspects du droit à la liberté des individus, que ce soit dans le domaine social, économique et politique ? Bref, il faudrait être idiot ou faire mine de l’être pour ne pas comprendre que tout ce que fait Marc Ravalomanana consiste à renforcer son pouvoir personnel et celui de ses entreprises. Toutes les aides qu’il sollicite à l’extérieur n’ont généralement qu’une finalité, celle d’être détournées à des fins personnelles, soit pour accroître son pouvoir économique, soit pour renforcer son pouvoir politique. C’est pourquoi et pour en revenir au « fonds souverain norvégien », si la décision d’exclure Rio Tinto de son portefeuille repose sur des critères éthiques, notamment environnemental ; il serait bien d’élargir ses critères et d’en inclure également d’autres, surtout s’agissant des pays et des dirigeants à qui il accorde des prêts, par exemple en excluant les régimes totalitaires et liberticides, comme celui qui a cours actuellement à Madagascar. Quant aux Malgaches, ils feraient bien de réfléchir à ce qu’il va advenir de leurs richesses nationales, car si la Norvège a décidé de se constituer un fonds souverain, c’est parce qu’elle est parfaitement consciente que la manne pétrolière et gazière ne sera pas éternelle et que dès aujourd’hui, elle se préoccupe de son avenir et de celui de ses citoyens en diversifiant ses sources de revenus futures. Or c’est cette capacité à anticiper l’avenir qui manque cruellement aux Malgaches, cette inconscience collective qui donne le champ libre à des dirigeants du type de Marc Ravalomanana qui n’ont que faire de se préoccuper du bien commun, préférant au contraire profiter de leur passage à la tête du pays pour se constituer des fortunes personnelles indécentes, tout cela en utilisant des stratégies basées sur le court terme. Il suffit de comparer les revenus prévus suite à la mise en chantier du projet piloté par Sherrit International pour s’en convaincre. On constate clairement que Madagascar se fait littéralement flouer et que si les conditions actuelles du contrat sont maintenues, le pays a tout intérêt à le rompre ou à le modifier, chose que le régime actuel ne fera pas tant qu’il restera au pouvoir, et pour cause, car si des intérêts particuliers sont engagés dans cette affaire, personne n’est capable d’en détailler le contenu et le montant. Or seuls ces intérêts particuliers peuvent expliquer ce décalage entre les futurs profits engranger par Sherrit international et par la partie malgache qui dans ce cas, se résume certainement à quelques individus triés sur le volet et dont on peut être sûr que Marc Ravalomanana fait partie. Chiffres et projections Une fois encore, il est dans l’intérêt vital des Malgaches que ce régime s’en aille et cela dans les plus brefs délais. Les dirigeants actuels ne peuvent cependant pas être absous de leurs multiples fautes et doivent donc et par conséquents êtres enquêtés et placés devant leurs responsabilités avec au bout du compte des condamnations sévères pour que plus jamais ce type d’aventuriers ne s’avisent d’accéder aux commandes du pays et de perpétrer leurs méfaits sous le prétexte du développement et autres formules politiques creuses et sans lendemain.Notez la disproportion sur les gains futurs engrangés par Sherritt international et ses associés par rapport à l'Etat malgache. Les actionnaires :
Les bailleurs de fonds :
Investissement durant la phase de construction : Coût total estimé à 3,78 milliards d'USD. Investissement durant la phase d'opération d'une durée de 27 ans estimé à 5,9 milliards d'USD. Durée minimale de l'exploitation : 27 ans + 3. a/ Ce que vont gagner Sherritt international et ses associés Production annuelle estimée :
Cour moyen du nickel au mois d'avril 2008 (source London Metal Exchange) : 28 968,07 $/Tonne. Calcul sur cette base : 60.000 Tonnes/An x 28 968,07 $ = 1 milliard 738 millions 084 milles 200 cents $/An. Soit sur une période de 27 ans : 1.738.084.200 $ x 27 = 46 milliards 928 millions 273 milles 400 cents $. Prix moyen du Cobalt au mois de mai 2008 : 106 000 $/Tonne. Calcul sur cette base : 5.600 Tonnes/An x 106 000 $ = 5 milliards 936 millions $/An. Soit sur une période de 27 ans : 5.936.000.000 $ x 27 ans = 160 milliards 272 millions $. b/ Ce que va gagner Madagascar 28 millions d'USD/An en droit, taxes et redevances. Soit 28 M $ x 27 ans = 756 millions de dollars. Il suffit de faire le rapport entre les différents montants pour comprendre que dans ce projet, Madagascar se fait littéralement flouer, voler et dépouiller. La Rédaction
Eclairage complémentaire fourni par CADTM [Fonds souverains : quelles alternatives à la domination du Nord ?] Bookmark
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Hits: 1054 Commentaires
(12)
Le régime entonne de chants de cygne. Rien d'étonnant. Leûrs suppôts acceptent mal l'idée de se retrouver en prison alors ils s'agitent. Mais ne nous leur laissons aucun choix. Wait and see!
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Et zorro est arrivé... comme dirait l'autre, seulement, je crois que l'info de zorro est légèrement périmée.
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Voyons, je lis l'article en question - et à part le fait que j'y vois une tentative médiocre d'attirer les projecteurs sur le MAP dont tout le monde, même les Fonds souverains se foutent comme de l'an 40 - je m'aperçois, oh c'était pas dure à trouver, à moins d'être borné ou fanatisé comme disent certains, que l'article en question date du 28 avril 2008. Alors que faut-il en conclure ? Serait-ce encore une de ces gaffes à répétition dont ravalomanana et le tas de mouches que constituent ses fanatiques sont coutumiers ? Ou bien est-ce une tentative désespérer de se sauver la face, alors que tout le reste est enfoncé jusqu'au cou dans une mélasse putride dont je tairais le nom ? Bref, val, faudra essayer autre chose la prochaine fois, car si les Fonds souverain, notamment Norvégien étaient intéressés par le MAP, il n'aurait pas exclu Rio Tinto de son portefeuille 6 mois plus tard, alors que cette multinationale est déjà installée à Madagascar. Capito ! ou bien faut te l'expliquer en Chinois pour que tu comprennes mieux ? rapporter un abus
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Ecrit par val , 30 novembre, 2008
cliquez
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http://www.madatsara.com/information-actualites-madagascar-articles-madagascar-malgache-vaovao-gasy/detail,904/fonds-souverains-une-solution-financement-map.html rapporter un abus
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Ecrit par val , 30 novembre, 2008
lisez cette article avant de dire des baratins
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La destruction du pays est systématique
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Ecrit par ioary , 26 octobre, 2008 Tao amin'ny gazety "LUTTE OUVRIERE" Dans le monde Madagascar : le pillage par Rio Tinto La population de Madagascar, île de l'océan Indien, est l'une des plus pauvres d'Afrique. Cependant, elle recèle de l'ilménite, un minerai de titane utilisé principalement dans la peinture et la sidérurgie. Cela attise la convoitise du trust minier, Rio Tinto, l'un des plus puissants qui n'a pas lésiné sur les moyens pour exploiter l'ilménite. Via l'une de ses filiales malgaches, Qit Madagascar Minerals (QMM), cette compagnie minière anglo-australienne, a investi près de 850 millions de dollars pour extraire le minerai, ce qui ferait de Fort-Dauphin un pôle industriel important. Pour arriver à ses fins, la compagnie a dû mettre dans sa poche le gouvernement malgache et bien des politiciens locaux. Le procédé a été fort simple, banal même. Le trust, ayant trouvé un gisement à exploiter, a mis en place une filiale qui doit assurer l'exploitation du minerai, pendant plus de quarante ans. Pour sauver les apparences, la multinationale a accordé au gouvernement malgache la possibilité de devenir actionnaire symbolique de sa filiale à hauteur de 20 %, se gardant pour elle 80 % du capital. L'État malgache s'est chargé de financer toutes les dépenses d'infrastructure, s'endettant au passage, tandis que le trust extraira le minerai, le transformera ailleurs, le revendra sur le marché mondial et empochera le pactole. Aujourd'hui, l'État malgache, déjà fortement endetté, risque de ne pas pouvoir faire face à ses engagements financiers dans la construction du port nécessaire pour l'exportation du minerai. Mais qu'importe, dans cette opération financière, les dirigeants de l'île sont surtout préoccupés de savoir quelle part, quelles miettes ils pourront récupérer pour eux et leur clique. Quant à Rio Tinto, il augmentera ses bénéfices déjà considérables. Ainsi, le pillage du minerai de Madagascar est en marche avec la complicité du gouvernement malgache. La population pauvre en fait d'ores et déjà les frais. Des villageois ont été chassés par la force de la zone de production. Les maigres indemnités consenties par le trust minier ne leur ont même pas permis d'acheter un nouveau lopin de terre à cultiver. Les pêcheurs ont été priés manu militari de déguerpir et de trouver d'autres zones de pêche. À cela s'ajoute la destruction de tous les écosystèmes uniques, comme la forêt tropicale, le littoral, et la mangrove qui se trouvent dans la zone d'extraction du minerai. Les profits et les richesses pour la multinationale et pour les autorités corrompues, les coups et la misère pour les masses pauvres malgaches, advienne que pourra, pourvu que l'impérialisme s'enrichisse. Voilà la réalité du pillage de Madagascar. René CYRILLE rapporter un abus
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Il est intéressé par des gros sous, soit disant pour financer des projets pour moderniser le pays, en réalité ce sont les % qu'il comptabilise. Voilà pourquoi cet homme le plus riche de Madagascar va mendier devant l'ONU en nous couvrant de honte.
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Il est temps de le chasser du pouvoir afin que les malgaches retrouvent leur dignité. rapporter un abus
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...les langues se délient.
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Les journalistes dénoncent aujourd'hui ouvertement que le système est TOTALITAIRE. Ce qui est dommage, sur TRIBUNE, un journaliste a envoyé une lettre ouverte à son imminence en se faisant passer pour un lecteur. La qualité de la lettre ne peut cependant tromper personne, enfin l'essentiel est que les choses soient dites. rapporter un abus
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La chasse est ouverte pas seulement pour le dictateur rat8 mais également pour les parasites fanatiques qui le soutiennent.
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Il faut donner une punition exemplaire à ces gens là. Patience! rapporter un abus
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Chasser la bête devient une urgence évidente pour 99,9% des malgaches.
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Magazine Jeune Afrique N°2488 du 14 au 20 septembre 2008
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Extrait de "Ce que je crois" de BECHIR ben Yahmed "Une petite depêche Reuters de cinq lignes, datées à Pékin, nous donne une grande nouvelle...Elle annonce que les échanges sino-africains connaissent une expansion spéctaculaire parce que LA CHINE a de plus en plus besoin, POUR S'INDUSTRIALISER, des RESSOURCES NATURELLES de l'AFRIQUE. - Pétrole et produits miniers, principalement Il en va DE MEME, à ces degrés divers, DES AUTRES PARTENAIRES du continent: Pour le moment, l'AFRIQUE N'A A LEUR VENDRE QUE ce qu'ils tirent de son SOUS SOL...QUI S'APPAUVRIT DE CHAQUE TONNE EXTRAITE. Les africains s'enrichissent-ils, eux, de cet échange? UNE MINORITE, dans quelques pays... LES AUTRES SURVIVENT EN ATTENDANT UNE MEILLEURE GOUVERNANCE. page 3 rapporter un abus
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Quelle malédiction!
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Il est tout à fait normal de voir que même les ray amandreny se lève pour défendre la Nation. Punaise, Mais ce rat8 est vraiment fou. rapporter un abus
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Si on reprend le titre de l'article, en gros cela donnerait : Le bon, la brute et le truand.
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Prémonitoire dites-vous ? Non, au contraire, nous y sommes déjà à fond et jusqu'au coup. Pauvre pays devenu le terrain de jeu des faiseurs de morts drapés derrière de prétendues bonnes intentions. Merci à Madagasikara soa pour ce brin de lucidité... rapporter un abus
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ZAFY Albert, Président d’honneur du CRN (Comité de Réconciliation Nationale) interpelle vigoureusement Marc Ravalomanana dans une déclaration qui lui est personnellement adressé.
Tous les thèmes de la gouvernance piteuse de celui qui se prétendait être le « messie incarné » y sont abordés, et plus encore ….
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