CHRONIQUES
Conférence de Paris : Pour Ravalomanana, gouverner c'est piller le pays ! | Conférence de Paris : Pour Ravalomanana, gouverner c'est piller le pays ! |
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| Écrit par La Rédaction | |
| 26-05-2008 | |
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Ce vendredi 23 mai a eu lieu au FIAP à Paris une conférence suivit d’un débat au cours duquel plusieurs thèmes d’actualités sur Madagascar [pauvreté, dépendance vis-à-vis des bailleurs de fonds, implantation et domination des multinationales, problèmes écologiques et répercussions sociales et économiques…] ont été abordés par plusieurs conférenciers malgaches invités pour l’occasion.
Organisée par les associations AIDEMAD (Association Internationale pour la Défense de l'Environnement à Madagascar) et HETSIKA DIASPORA représenté par Philippe Rajaona, la conférence a été animée par Olga Helisoa (géographe), jean Jacques Ratsietison (économiste) et le politicien Rajaonah (invité d’honneur et président de l’organisation politique OTRIKAFO). ![]() Les conférenciers Elle commence son exposé en affirmant que le danger qui guette notre pays, se trouve dans la vulnérabilité de son sol qui n’a de cesse de se dégrader puisque confronté à la logique dévastatrice de l’homme. Les responsables sont non seulement les populations nécessiteuses qui du fait de la misère toujours plus prononcée, se retrouvent en situation de survie, les forçant à abattre les arbres, à s’adonner aux cultures sur brûlis, primant ainsi l’aspect économique sur l’aspect écologique, détruisant doucement mais sûrement l’environnement dans lequel ils tentent de vivre, abandonnées des autorités et loin des préoccupations de développement du pouvoir. À côté de cela, une population économiquement plus aisées, donc mieux informées, contribuent également à détruire ce patrimoine déjà fragilisé, soit par ignorance, soit par imprudence en érigeant des constructions ostentatoires dans des zones qui devraient normalement être protégées et classées. Se rajoutent aux excès de la population locale, les multinationales qui, actuellement, sont entrain de s’installer et d’occuper plusieurs zones jusque-là inviolées dans plusieurs régions du pays. QMM et son projet d’exploitation d’ilménite à Fort Dauphin, qui s’en prend aux populations autochtones en les dépouillant littéralement de leurs terres, les forçant à se déplacer, à quitter leurs villages réquisitionnés et détruits pour les besoins en infrastructures de cette multinationale Australienne. Non content de violer impunément les droits humains des populations autochtones, QMM avec la complicité des représentants locaux de la WWF, est sur le point de provoquer un vrai désastre écologique avec l’exploitation d’une mine à ciel ouvert. En effet, ce projet titanesque nécessite, entre autres, la création de plusieurs bassins servant au traitement du minerai extrait, sources certains et prévus de plusieurs formes de pollution du sol, du sous-sol, des rivières, des fleuves, des nappes phréatiques et de la mer. Les produits chimiques utilisés pour le traitement et la séparation du minerai sont très dangereux pour la nature et pour l’homme, pour qui ils sont cancérigènes. QMM n’est malheureusement pas la seule multinationale à s’être installée dans la plus grande opacité à Madagascar avec la complicité du régime de Marc Ravalomanana. Il y a également Sherritt International et son projet d’extraction de nickel et de cobalt. Plus grand encore que celui de QMM, situé à Ambatovy et qui nécessitera la construction d’un pipeline qui traversa toute la région de Moramanga pour aboutir au port de Tamatave où cette autre multinationale a déjà procédé au déplacement forcé d’au moins 200 familles malgaches, à qui l’on a confisqué ses terres, pour construire également un dépotoir pour les résidus polluants du traitement des minerais afin d’en extraire le nickel et le cobalt. Madagascar Oil, qui dans la région de Tsimiroro extrait du pétrole à partir du sable bitumeux et de l’huile lourde, avec toutes les conséquences que l’on sait, puisque le même procédé est actuellement utilisé au Canada dans l’Alberta, devenu en quelques années le projet le plus dommageable au monde pour la vie sur la planète selon Environemental Defence (association écologiste du Canada). Là également, la pollution du sol, du sous-sol, des rivières, des fleuves et des nappes phréatiques, est inéluctable. De plus cette région est naturellement sèche, or l’exploitation du sable bitumeux exige une très grande utilisation d’eau pour séparer le pétrole à l’état solide des grains de sable. Il s’agit donc d’une double catastrophe. L’exploitation aurifère de Betsiaka à l’origine d’une corruption très active révélée par ailleurs par les médias locaux. Selon Olga Helisoa, si les multinationales peuvent agir en toute impunité quand elles exproprient la terre des Malgaches, c’est à cause des droits qui régissent le foncier à Madagascar. En effet, ces droits sont les mêmes que celles qui régissent les terres qui appartiennent aux aborigènes d’Australie. Ils reposent sur des coutumes ancestrales qui prévoient la transmission des terres aux générations futures le plus souvent par voie orale, sans qu’il n’y ait de titre de propriété écrit et répertorié. C’est déjà de cette façon, que les colons Anglais se sont approprié les terres des Aborigènes, arguant du fait que ces derniers n’avaient aucune preuve que les terres en question leur appartenaient. Les colons canadiens ont procédé de la même façon avec les Indiens, et c’est logiquement ce qui se passe actuellement à Madagascar. L’État s’approprie les terres et les revend aux multinationales sans que les propriétaires ne puissent se défendre. C’est également à cause de cette situation incertaine, que les nombreux paysans malgaches n’osent pas exploiter pleinement les terres sur lesquelles ils sont installés, car ils craignent à tout moment que l’on leur retire leur bien coutumier. Olga Helisoa conclut en interpellant le peuple malgache sur la destruction programmée de son patrimoine commun. Si les dirigeants actuels sont les premiers responsables de la situation catastrophique dans laquelle se trouve le pays, Il ne faut pas que la situation perdure, à commencer par songer à réformer les droits fonciers pour protéger la population, surtout les plus pauvres. ![]() Les conférenciers D’emblée, l’économiste met les points sur le « i » en expliquant, sans équivoque, que l’une des principales causes de la pauvreté de Madagascar est : « La pensée unique véhiculée par les bailleurs de fonds, selon laquelle il n’y a point de développement pour les pays du Sud, dont Madagascar, en dehors des directives des bailleurs de fonds, qui consiste, ni plus ni moins, qu’à amener les pays du Sud à la dépendance totale (économique, culturelle, sociétale, morale et spirituelle etc.) envers ces créditeurs puissants, telle que cela est enseigné par leurs experts en développement ». Autrement dit, point de salut pour un pays qui ne se soumet pas « entièrement » aux directives de la Banque Mondiale et du FMI. Jean Jacques Ratsietison a soulevé l’absurdité, voire la dangerosité d’une telle « pensée » notamment en matière d’économie monétaire. Avec les bailleurs de fonds et leur système monétaire lié au MID (marché interbancaire de devise), qui est au fond l’équivalent du système de « flottement de la monnaie nationale », qui a causé beaucoup de torts au pays depuis 1982 ; les pays du Sud sont tenus d’appliquer une politique monétaire qui n’est pas conforme et qui est contraire aux intérêts nationaux ou aux besoins réels du pays. Seules donc comptent les directives des bailleurs de fonds. Concrètement, le secteur « monétaire » qui est pourtant inscrit noir sur blanc dans la constitution malgache comme relevant de la souveraineté nationale, n’est en réalité qu’un « agrégat », comme d’autres, aux mains des experts internationaux. Par conséquent, notre Banque Centrale est sous la coupe de ces experts. Évidemment, cette situation fausse tout en matière de développement, car ce qui se décide à l’intérieur de cette instance n’a pas pour vocation de permettre au pays de se développer, mais a pour priorité de tout organiser dans le seul objectif de garantir le remboursement total des fonds qui ont été prêtés à l’État malgache par les bailleurs de fonds. « Jamais je n’ai vu des théoriciens en économie monétaire, pour garantir une vraie politique de développement et de relance des activités économiques, préconiser systématiquement à une Banque Centrale d’un pays d’acheter sa propre monnaie dans son propre territoire » souligne Jean Jacques Ratsietison. Il rajoute : « La politique du MID, enseignée et imposée par les bailleurs de fonds, autrement dit, le recours systématique à la dévaluation de la monnaie nationale, avec au bout du compte des prétendues vertus pour l’exportation, est économiquement suicidaire et socialement inhumaine ». « Il faut savoir, et c’est mécanique, qu’à chaque fois que notre monnaie nationale se dévalue (quels que soient les termes utilisés, dévaluation, flottement, MIB…), c’est le pouvoir d’achat de la population malgache qui est ponctionné, accompagné automatiquement d’une aggravation de l’inflation ». Pour être plus précis encore, Jean Jacques Ratsietison affirme qu’avec une dévaluation base 100 de la monnaie nationale, la perte de pouvoir d’achat des ménages équivaudrait à la moitié. Or, selon lui, depuis 1985, et avec ce système de dévaluation préconisé par la Banque Mondiale et le FMI, Madagascar a déjà dévalué sa monnaie de 4.000 %. C’est tout cela qui explique qu’aujourd’hui, en 2008, même un cadre malgache n’arrive point à nourrir sa famille convenablement. L’économiste pousse encore plus loin la démonstration de l’absurdité des solutions préconisées par ces « fameux bailleurs de fonds » ; Les Bailleurs de fonds, dit-il, interdisent à l’État de s’adonner à des « manipulation financières », par exemple celle qui consiste à « créer de la monnaie » (recours à la planche à billet) pour financer un déficit budgétaire. En revanche, ils imposent à l’État de « s’endetter » auprès d’eux pour combler non seulement le déficit budgétaire mais surtout, le déficit de la balance de paiement. Ce qui est plus grave encore, puisque c’est le soutien au déficit public qui permet à l’État de relancer plus rapidement et positivement l’économie nationale, alors que l’action sur le déficit de la balance de paiement permet surtout à l’État de pouvoir, non pas de relancer l’économie nationale, mais de garantir le service de la dette. On comprend donc, que les bailleurs de fonds priorisent leurs intérêts, dont le remboursement de leurs prêts à toute politique de développement national. « Notons, selon Jean Jacques Ratsietison, que les fonds alloués par les bailleurs de fonds dans le cadre du FRPC (facilité pour la réduction de la pauvreté et pour la croissance), de l’ordre d’environ 60 millions de dollars annuel, sont non seulement dérisoires mais pires, ils sont en totalité affectés au soutien du déficit de la balance de paiement. Ces fonds ne servent donc pas à relancer les activités économiques dont, le pays a justement le plus besoin ». « Puisque les projets de développement se font en monnaie nationale (ariary), il est illogique sinon absurde pour l’État malgache de faire un emprunt (en devise) auprès des bailleurs de fonds et d’utiliser ses devises obtenues pour racheter de la monnaie locale (ariary) et de payer, en plus, des intérêts. L’État, au lieu de se plier à cette exigence des bailleurs de fonds, pourrait très bien, pour assouvir ses besoins monétaires, recourir au système de la planche à billet pour obtenir les mêmes résultats escomptés » Jean Jacques Ratsietison reconnaît qu’il y a bien sûr un risque d’agir ainsi, mais le risque n’est pas plus grand que la dépendance vis-à-vis du système imposé par les bailleurs de fonds. Au moins en se donnant la latitude de créer et de multiplier sa propre monnaie, l’État se donne les moyens et le pouvoir de maîtriser la dévaluation. Il peut en outre se servir de cette multiplication de la monnaie pour relancer l’économie nationale au lieu de se contenter d’essayer de combler le déficit de la balance de paiement et de rembourser uniquement les dettes contractées auprès des bailleurs de fonds. La Chine et l’Inde ont osé prendre leur destin en main en s’affranchissant des bailleurs de fonds, c’est certainement l’une des raisons de leur réussite actuelle. Il s’agit donc d’un acte de courage, qui exige un vrai travail interne, pour lequel toutes les capacités des dirigeants et des décideurs doivent être mis à contribution. Par conséquent, il n’est pas difficile d’en conclure que les dirigeants actuels sont les plus fainéants et les plus soumis qu’ait connu Madagascar. Ils n’ont fait que choisir toutes les solutions de facilité, celles qui peuvent leur fournir des moyens financiers conséquents durant le temps qu’ils passeront au pouvoir, sans jamais se préoccuper des conséquences graves de leur comportement une fois qu’ils auront débarrassé le plancher. Jean Jacques Ratsietison conclu en préconisant quelques solutions. D’abord redonner à la Banque Centrale toute son indépendance vis-à-vis des bailleurs de fonds. Qu’elle puisse créer de la monnaie suivant les besoins du pays, par exemple pour relancer l’économie nationale. Abandonner le recours systématique à la dévaluation de la monnaie nationale en priorisant les besoins monétaires réels de l’économie au détriment de la spéculation et du système de l’offre et de la demande induit par le système de la dévaluation. Créer une autorité monétaire indépendante, et comme le système du MID n'étant valable que pour les monnaies convertibles, la BCM n'a pas à défendre l'ariary qui est non convertible, tout comme elle n'a aucune obligation d'acheter sa propre monnaie à l'intérieur de ses propres frontières comme cela est imposé par les bailleurs de fonds. Ces décisions sont possibles, mais également bénéfiques pour l’État à condition de créer les conditions d’un environnement politique réellement démocratique au sein duquel existerait de véritables contre-pouvoirs comme un Parlement efficace qui joue son rôle de balise, une société civile dynamique et réactive etc. ![]() Les conférenciers Le politicien RAJAONAH de la formation politique Otrikafo n’est pas allé par quatre chemins pour expliquer, preuves à l’appui, que la gouvernance de Marc Ravalomanana n’a réussi qu’un seul exploit grandiose durant toute son existence : « Créer des lois pour mieux piller la Nation ». Souvent taxé par les médias nationaux d’ultra nationaliste, force est de constater que cette perception est sujette à caution. En effet, si dénoncer les agissements des prédateurs venus de l’extérieur s’apparente à de l’ultranationalisme, cela devient une nécessité quand l’on sait que ces prédateurs exploitent le fait que le pays soit riche, et contribuent à ce que sa population reste pauvre. À partir de ces faits, Rajaonah affirme que deux tendances politiques distinctes se partagent depuis toujours la scène politique à Madagascar. D’un côté un groupe qui a toujours lutté pour le développement du pays et qui s’est sacrifié pour cela, mais qui à chaque fois a été trompé par ceux qui accèdent au pouvoir ; Et de l’autre, un groupe qui a toujours su manipuler et tromper la population en invoquant de fausses convictions et qui se sont toujours arrangé pour soit diriger le pays, soit faire partie du cercle du pouvoir. Pour y parvenir, ils se sont toujours arrogé l’appui des éléments extérieurs (les colonisateurs hier, et leurs équivalents actuels, c’est-à-dire les bailleurs de fonds). On peut donc dire de M. Rajaonah qu’il est un ultranationaliste, cependant, les faits semblent lui donner raisons, puisque Madagascar n’a jamais progressé en rien jusqu’à aujourd’hui, puisque ceux qui se sont approprié le pouvoir ne se sont jamais préoccupés de développer le pays. On peut en déduire que OTRIKAFO ne rejette pas complètement les éléments extérieurs, mais, il pense qu’un partenariat véritable est plus utile pour Madagascar, que d’une domination sans aucune marge de manœuvre, où seuls les dirigeants et leurs proches tirent leur épingle du jeu. L’ultranationalisme fait donc ici figure de protection de la nation au sens que les intérêts nationaux doivent primer sur ceux des étrangers. Une fois cette mise au point faite, on peut revenir à la description que M. Rajaonah donne des agissements du régime de Marc Ravalomanana. Il dénonce clairement la création de lois, la promulgation de décrets, d’ordonnances qui n’ont d’autres objectifs que de faciliter le pillage du pays avec la complicité des financiers « occultes » de l’extérieur, dont les bailleurs de fonds divers et variés. Ces gens agissent en se réfugiant derrière le prétexte facile et fourre-tout du « développement ». Pour illustrer son propos, M. Rajaonah cite la déclaration du ministre des mines, Razaka Elysée, qui ne cache plus ses ambitions en affirmant que le gouvernement malgache a pris la décision de « vendre des terres aux étrangers » pour que les multinationales puissent exploiter les gisements miniers dont regorge le territoire national. Une déclaration suivie des faits, puisque des lois ont aussitôt été adoptées dans ce sens. Le résultat en est qu’au jour d’aujourd’hui, les deux tiers des surfaces exploitables, en matière de minerai et d’hydrocarbure, se retrouvent entre les mains de multinationales étrangères au rang desquelles VARUN (Inde), SHERRITT INTERNATIONAL (Canada), QMM/RIO TINTO (Canada), Madagascar Oil (Australie), EXXON MOBIL (USA) etc. Dans ces différentes opérations, Madagascar ne récolte qu’une très infime partie des dividendes, juste assez pour remplir les comptes de ceux qui ont accordé les autorisations d’exploitation. Marc Ravalomanana est le seul responsable de cette situation véritablement déséquilibrée. S’agissant de TIKO, l’entreprise appartenant à Marc Ravalomanana, la situation n’est guère différente puisque son propriétaire qui est également Président de la République s’est arrangé pour faire voter des lois lui permettant de piller littéralement le pays et de se constituer un monopole économique indécent. Les exemples ne manquent pas en la matière : La filière lait est monopolisé par cette société dans les régions productrices de Vakinankaratra. L’Etat a établit un système inhumain pour contraindre les éleveurs/producteurs à ne vendre leur lait qu’à l’entreprise TIKO à un prix absolument dérisoire. Ceux qui refusent d’emprunter ce circuit, sont confrontés à un mécanisme de coercition les obligeant à faire valider la qualité sanitaire de leur lait auprès de l’institut Pasteur, avant de pouvoir en faire le commerce. C’est évidemment un système très coûteux auquel ne résistent pas les petits paysans malgaches qui ne peuvent pas se déplacer à Antananarivo à chaque fois qu’ils ont un stock à vendre. Ils ne peuvent pas non plus dénoncer la loi qui oblige à procéder ainsi, puisque le Parlement est entièrement sous la coupe du parti présidentiel, le TIM. Ce système de contrainte est également utilisé dans la filière riz, notamment dans l’Alaotra où la société TIKO s’est allié avec une multinationale étrangère pour exploiter cette denrée essentielle pour le peuple malgache. A cela s’ajoute les subventions décrétées par le régime toujours au profit de TIKO et touchant cette fois-ci la filière huile alimentaire, alors que la société du Chef de l’Etat en détient le monopole de la distribution et de la vente. Que dire également des lois ayant permis à TIKO d’épurer ses arriérés d’impôts qui se montent à des centaines de millions (loi d’amnistie fiscale), ou encore la détaxation ayant permis toujours au groupe TIKO de renouveler à moindres frais tout son matériel de production ; et enfin les lois qui ont permis d’éliminer tous les adversaires politiques susceptibles de se mettre en travers de l’expansion du même groupe, avec l’exemple de l’emprisonnement du Maire de Tamatave, facilitant ainsi la main mise de Marc Ravalomanana sur toutes les infrastructures publiques du port de Tamatave pouvant lui permettre d’engranger encore plus de profits en servant tous ses intérêts. M. Rajaonah est également revenu sur les contrats d’exploitation des gisements miniers accordés aux multiples multinationales dans la plus grande opacité. Si le régime communique sur les milliards d’investissements, en faisant croire que la population en bénéficiera concrètement, l’on s’aperçoit que les seules choses qu’ont construit ces multinationales, ce sont des routes pour acheminer leur production, des terminaux portuaires pour en assurer l’exportation. Se pose alors la question de l’empressement de Marc Ravalomanana à dilapider les richesses nationales : Dans quel but fait-il cela ? Alors que l’on pourrait garder ces richesses et les confier aux générations futures qui auront certainement toutes les capacités de les exploiter elles-mêmes, au profit du pays et des Malgaches. Au contraire, on dépouille Madagascar pour assurer les besoins des autres pays, qui eux sont parfois en plein boum économique. Comment ferons-nous si un jour nous atteignons ce stade, puisque toutes nos richesses naturelles auront été vendues aux étrangers, et que nulle part ailleurs sur la planète, il ne sera possible d’en trouver d’équivalent ? C’est dire donc le peu d’intérêt que porte Marc Ravalomanana et son équipe à l’avenir de Madagascar et des Malgaches. Cette exposition exhaustive de la gouvernance de Marc Ravalomanana n’aurait pas été complète si le problème de la dette n’avait pas été abordée. En effet, il s’avère que le pays est de nouveau très endetté du fait des approximations et des faiblesses des dirigeants actuels. Si l’on prend l’ensemble du montant de la dette entre 1980 et 2001, on obtient un total de près de 5 milliards de dollars. Or ces dettes ont été totalement apurées grâce aux efforts du peuple malgache et suivant la politique d’allègement et de suppression inscrite dans le cadre du point d’achèvement. Malheureusement, le pays n’a en rien profité de ces facilitations, puisque Marc Ravalomanana aussitôt débarrassé des dettes passées, s’est de nouveau endetté très fortement en à peine 3 ans de gouvernance. Ces nouvelles dettes atteignaient déjà près de 4 milliards de dollars en 2004. Depuis 2005, cela n’a pas arrêté d’augmenter et n’est pas près de s’arrêter avec les objectifs du MAP qui se chiffre à 4 milliards de dollars (?) et pour lesquels, le même Marc Ravalomanana souhaite la contribution des bailleurs de fonds. Il est donc sûr et certain, que les dirigeants actuels, sont les premiers dans l’histoire de Madagascar, à avoir autant contribué à endetter le pays. La population n’aura pas assez d’au moins un siècle à rembourser les dépenses extravagantes d’une poignée d’illuminés qui ont toujours choisi les solutions de facilité et la soumission, à l’indépendance et au travail acharné. En conclusion, Madagascar se trouve sous la double coupe de prédateurs dont une partie vient de l’extérieur, et l’autre de l’intérieur. Celui qui reste à notre portée, utilise les lois pour dominer le marché intérieur, les petits producteurs, les paysans ; S’octroie des facilités comme les subventions, les lois d’amnistie fiscale, de détaxation pour assurer son monopole économique ; Elimine tous ses adversaires politiques en les emprisonnant avec des peines délirantes, et s’impose au pouvoir à travers de multiples fraudes électorales. M. Rajaonah préconise donc que dorénavant, ceux qui font partie du groupe politique qui s’est toujours sacrifié pour l’intérêt national, se mobilisent pour mettre fin aux méthodes suicidaires de Marc Ravalomanana. Il est urgent de se concerter et de s’unir pour agir intelligemment afin de sortir le pays du joug d’un despote criminel. C’est ici que prend fin la conférence. Cependant, nous n’aurions pas été complets si nous n’avions pas parlé de l’assistance, et évidemment des fanatiques du TIM qui se sont déplacé en nombre ce jour-là. Morceaux choisis
Rajaonah lui répond que « si Ratsiraka a effectivement volé et beaucoup volé, Marc Ravalomanana a entièrement consacré toute sa gouvernance à créer des lois pour piller la Nation. Ratsiraka est un enfant de choeur à côté de Ravalomanana ».
Rajaonah réplique de façon claire : « Je trouve absolument insensé de croire que les Malgaches ne peuvent pas discuter et débattre sur les affaires nationales sans qu’un membre de gouvernement ne soit présent ». Il est vrai que la remarque de ce membre du parti TIM est absolument idiote, eu égard à la France, pays des droits de l’homme et de la liberté d’expression et d’opinion, pays dans lequel il a, semble-t-il, choisi de vivre. Rajaonah rajoute alors : « Oui, je fais un procès de Ravalomanana par rapport aux méfaits qu’il inflige à la population malgache ; C’est mon droit le plus strict. Je lui fais ce procès de la même manière que j’ai fait le procès de Tsiranana lorsqu’il a failli à sa mission, ou encore lorsque j’ai fait le procès de Ratsiraka pour ses échecs ».
Grand rire dans la salle ! Et Ratsietison de lui rafraîchir la tête (bourrée de chiffre sûrement et qui l’empêche de raisonner) : « Cela ne veut rien dire ! C’est propre à une économie en crise d’avoir une minorité flamboyante qui côtoie une grande pauvreté endémique ». La Rédaction Commentaires
(19)
Nous espérons que Ravalo et ses complices ne pourraient pas sortir du pays.
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Il faut que cet homme réponde devant le peuple de ses actes. rapporter un abus
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Ceux qui n'ont pas peur de tremper dans de mauvaises affaires pour s'enrichir malhonnêtement comme le Rat sont attirés par le TIM.
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Ce régime est critiqué y compris par certains fondateurs du TIM qui ont depuis quitté ce navire de la mort (pour le peuple malgache). Mises au cachot, harcèlement et vengeances meurtrières sont les instruments préférés de Bouffon 1er. Beaucoup se taisent face aux abus: les subventions données par le chef de l'Etat à ses propres sociétés, corruption de la justice et condamnation aux travaux forcés des opposants comme Pety et Ralaiko. Ils se taisent souvent par peur. Mais les malgaches vont bientôt botter le Rat dehors. rapporter un abus
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ce que dit leroa est vrai et inquiétant et nous enseigne au moins deux leçons: (1)L'opposition n'arrive pas à s'unir car elle n'a pas de projet de société rivalisant le MAP. Contrer rat8 est une action noble et louable mais insuffisante pour "unir" tout le monde à la cause de l'opposition. Car beaucoup craint encore du "lendemain incertain" et préfère rester sur le statu quo. (2) le TIM attire des adhérants, par défaut, par survie alimentaire et non par conviction.
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Solution: (1)l'opposition (ou une frange d'entre elle) doit établir un projet de société sur quoi tout le monde va adhérer. Ceux qui n'y adhèreront pas seront les opportunistes et les faux opposants. A moins qu'ils en proposent un autre. (2) L'adhésion au TIM ne tiendra pas longtemps et s'effondrera dès que l'opposition montrera son muscle et son cerveau. Unité autour d'un projet, ce qui justifie l'inutilité voire la dangerosité du MAP et favorise l'adhésion de tous pour la Transition car au moins, ainis, tout le monde sait où il va. rapporter un abus
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malheureueusement RA8 est toujours au pouvoir l'opposition ont du mal a se rassembler et a mettre fin a ce rgime par contre le tim attire de plus en plus d'adherant des profs d'universit (telle que l'ancienne rectrice de tul驩ar)malgr que le pays est au bord d'une crise sociale
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Effectivement La Gazette ne s'est pas génée.
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Il faut plutôt se flatter de cette "copier""coller", car cela signifie que les journalistes professionnels reconnaissent vos talents. Il aurait été plus correct de citer notre site préféré Madagasikara Soa. Qui est propriétaire de La Gazette? rapporter un abus
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Je pense que au delà de cette perception assez réligieuse du pouvoir, le vrai obstacle à notre développement se situe dans l'absence notoire de volonté politique chez ceux qui ont pu diriger le pays jusqu'à maintenant. Du moment que nos dirigeants se croient (par imprudence, négligence, ou excès narcissique) être les seuls capables à donner des réponses aux problèmes qui minent le pays, on n'avancera jamais. Il faut qu'ils admettent que la concertation, l'écoute des autres, de tous, et surtout l'intégration de tous dans la conception du développement s'imposent plus que jamais. Et tout cela doit être fait dans un cadre institutionnel bien spécifique et bien clair.
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Notre penchant vers la religion n'est dicté que par notre vulnérabilité, ce qui pousse donc chacun à s'accrocher à quelques choses. Nous avons des valeurs culturelles, sociales, et économiques inestimables mais jamais, nos dirigeants n'ont trouvé utile et nécessaire à ce qu'ils les exploitent en faveur de la population. Avant de pointer du doigt la religion, la croyance, il faut surtout qu'on élague et on détruise la "haine" qui fait croire aux autres qu'ils sont supérieurs et "insister" sur le fait que nous avons tous intérêts à développer ensemble le pays. sans exclusion. rapporter un abus
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Comment voulez-vus que les choses changent quand les dirigeants sont considérés comme des "ray aman-dreny" et que le pouvoir, selon les idées dominanes vient de dieu.
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Tout ce vous direz ne sera hélas que des "vox clamans in deserto" tant que le pouvoir chez nous sera "théocratique" et, surtout, "ploutocratique". Les aberrations que vous dénoncez ne sont que la conséquence du dévoiement doctrinal dans lequel on emprisonne le malgache. Se repose la question que se psait déja Lnine ne son temps:"QUE FAIRE" et surtout comment faire pour ne pas se tromper de mode opératoire Quoi qu'il n soit et tant que la "ploutocratie théocratique" sera la pensée dominante, il n'y aura aucun changement. contrairement à ce que pensait Marx, ce n'est pas l'conomie qui est déterminante chez nous ... rapporter un abus
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Je ne discuterais pas de la forme ni du fond, mais je voudrais juste dire que ces mecs se croient à l'abri parce-qu'ils pensent rester là advitam eternam, protégés par l'autre enflure et sa dictature.
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Mais qu'ils sachent que le jour viendra où ils prieront tous leurs ancêtres que le vent de la vengeance ne les emporte eux et leurs semblables. Ceci est inéluctable vu le degré d'impunité, de racisme, d'ignominie dont ils ont été capables tout au long de ces dernières années. Il faut juste leur rappeler qu'ils ne sont pas arrivés là par hasard et à moins d'en finir physiquement avec tous ces gens qu'ils traitent comme des sous-hommes - vous savez tous ceux qui n'ont pas le profil de la prétendue race supérieure (celle des descendants des Philippins, installés dans ce trou à rats qu'est Antananarivo) qu'ils font mine aujourd'hui de détester (12.000 importés comme du bétail pour le business de Sherritt), mais que leurs écrits (Valinkitsaka), présentent comme ceux qui se fait de mieux - ils ne seront jamais tranquilles, car des factures, ils vont en avoir un certain nombre à payer. rapporter un abus
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On va finir par porter plainte contre ce site des"racistes" et "fanatiques".
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Quand ils passent, mêmes les chiens vomissent tellement ces malades puent le racisme et la bêtise. Lisez ce qu'ils ont osé écrire et que les gestionnaires laissent passer. Re: Aoira, aoira Envoyé par: ... (Adresse IP journalisée) Date: mar 27 mai 2008 17:45:01 Mailo Invité Spectacle Rossy = Antananarivo ville madio tsisy mpanendaka Posté le: Mar Mai 27, 2008 12:54 -------------------------------------------------------------------------------- Ny zavatra tsara tsapako sy isaorako an'i Rossy t@ iny spectacle iny dia nadio tsara ny tanàna satria tsisy mpanendaka sy mpisam mihitsy ny alahady teo fa lasa tany daholo ny bomanga rehetra, afaka niravaka volamena daholo ny mpihangona sy ny fianakaviana nandeha nivoaka. Ny hitako tsy fetsy sy tsy nahay narararaotra an'iny spectacle iny dia ireo police sy gendarme manana liste n'ny bandy "wanted" eto @ tanàna satria tany daholo hono ireo gangs sy mpanendaka raindahany eto @ tanàna, tena kôzy anie izany e Quand on ne peut pas être fier d'un Président de La République usurpateur, tricheur et voleur et qu'on soit rendu à travailler en France dans les pressing , les toilettes publics ou les sex shop, on peut toujours apprécier son soit disant sang bleu d'Imerimanjaka. Le ridicule va finir par tuer la tribu des Bouffons. rapporter un abus
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Je suis peut-être hors sujet, mais avez-vous remarqué la récupération cynique de la Gazette de la Grande Ile, qui reprend mot pour mot le compte-rendu de Madagasikara-soa, qui en plus de se servir du travail des autres, se permet d'en faire payer la consultation en ligne.
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C'est clairement une sale mentalité indigne des pseudos professionnels qui animent ce journal. rapporter un abus
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Ecrit par Fanja , 27 mai, 2008
RAT8 fait l'unanimité sur son incompétence et sa manière plus que dangereuse de conduire les affaires de la nation. Il faut donc l'empêcher de nuire.
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Aujourd'hui la transition s'impose pour éviter les réactions populaires non coordonnées. RAT8, on le connaît il n'hésitera pas à déployer la violence contre la population malgache pour défendre ses intérêts personnels. N'attendez pas de Bouffon 1er la moindre manifestation de sagesse. Souvenons nous de 2002, l'amiral et Pierrot Rajaonarivelo ont dû fuir. rapporter un abus
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voyons les citations suivantes pour discerner la situation actuelle:
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1. JFK: "Ceux qui rendent les rvolutions pacifiques impossibles rendent les rvolutions violentes in驩vitables". 2. Paul Hawken: "Vous pouvez blmer les gens qui se cognent dans l'obscurit ou vous pouvez allumer des bougies. LA SEULE ERREUR est D'AVOIR CONSCIENCE D'UN PROBLEME EN CHOISISSANT DE NE PAS REAGIR". rapporter un abus
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Oui, depuis quelques mois il y a "le feu" dans la capitale malgache, s'agit-il d'accident, de crime ou de guerre urbaine?
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La question est d'importance dans la conjoncture actuelle. Ce serait toutefois dommage que le ras le bol d'un dictateur conduise à des actes extrémistes qui ne rendent aucun service aux pays. Bottons le dictateur dehors mais conservons notre patrimoine. Lu dans Tribune. Tsy ampy fitaovana mardi 27 mai 2008, par Penjy R. Io indray ny afo be. Tetsy Ankorondrano indray no nahitana firehetana omaly, ka niteraka fahavoazana ho an’izay tratry ny afo. Tonga ara-potoana ihany anefa ny mpamonjy voina, ka tsy nihitatra firy ity afo ity. Tao ho ao dia nahitana fahapotehana fananana momba ny haitrano ny faritry ny renivohitra sy ny manodidina. Isan’io ny tetsy Tanjombato sy Tsaralalàna. Dia io niseho io indray ny tetsy Ankorondrano. Manana ny fitaovana ny mpamonjy voina etsy Tsaralalàna, saingy azo heverina fa tsy ampy ireo, raha tsy hiteny afa-tsy ny tsy fahampian’ny rano. Manano sarotra ihany koa ny miditra amin’ny toerana elakelan-trano izay ahitana ny voina, nefa mbola azo deraina ny ezaka ataon’ireto mpamonjy voina ireto. Ilaina ny fanomezana fitaovana ampy azy ireo, ary indrindra ny fanampiana ireo toerana ahazoana maka rano haingana, mba hisoroana ny voina mateti- pitranga. Angamba tsy hilàna mpamatsy vola ny toy izany, fa mba isan’ny firenena manana ny maha-izy azy isika ka vitan’ny hafa ve tsy ho vita eto ? Il est temps de réfléchir à la signification de ces incendies. Tanà brûle-t-il? rapporter un abus
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Bien sur, le combat doit s'organiser vite et bien. Car attention, le sommet Japon-Afrique qui se tiendra partir de demain dans le cadre de TICAD 4, sera ax sur le d੩sir de Japon s'accaparer des produits miniers, tels que le cobalt et nickel en Afrique. Question: Combien de km rat8 va encore brader en contre partie de quelques dollars pour son argent de poche?
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Il faut absoluemnt arrಪter cela et vite! rapporter un abus
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Devant le danger qui guette le pays du fait de la politique d’exclusion et de destruction de la Nation par Marc Ravalomanana et sa clique, Rajaonah prévient : « J’ai constaté de visu, que dans chaque région, sans exception, la population est à bout de nerf. Une explosion sociale est menaçante ».
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Vous pensez vraiment que des réactions spontanées de la population pourrait venir à bout d'un pouvoir violent qui a fait de l'oppression sa seule politique sociale? Je pense qu'il ne faut bien analyser la psychologie de RAT8. En 2002, meurtre, violence et emprisonnement ont précédé et accompagné son accession au pouvoir. Rappelez vous que même Ratsiraka qui n'est pas un tendre a préféré s'exiler. Je pense que face à Bouffon 1er il faut organiser le combat. rapporter un abus
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...et se ressemblent. Ce sont les mêmes constats qui en ressortent, la destruction du pays, une nouvelle colonisation qui chasse les paysans de leur terre, l'absence totale de démocratie, la misère terrifiante pour la majorité de la population...
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La présence d'éléments perturbateurs du TIM qui ont relayé leur Bouffon de maître a-t-elle empêché les conférenciers de tracer une piste de solution: comment sortir le pays de cette situation honteuse? Il n'est plus possible de se contenter de constats. Le Président de Otrikafo et les deux experts en économie ont-ils proposé des solutions? Madagasikara Soa a développé quotidiennement l'essentiel de ce qui a été dit lors de cette conférence. Le politique aurait pu avancer des possibilités pour s'organiser contre Ravalomanana. Je pose ces questions car j'aurai bien voulu assister à cette conférence. rapporter un abus
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Nous remercions Madagasikara Soa de ce reportage digne des plus grands journalistes.
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Nous sommes flattes de constater que sur notre site prf驩r la transparence est respecte. rapporter un abus
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Mince alors! dommage que j'ai raté cette conférence. Je ne savais pas que cela était si interressante.
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Une question me taraude encore la tête: Si tout le monde trouve que le régime de Marc Ravalomanana est un vrai et grand danger pour le pays, pourquoi est-ce que la mobilisation générale ne serai-t-elle pas amorcée dès maintenant? A moins que c'est déjà le cas mais que nous ne sommes pas (pas encore) au courant? En tout cas, Rat8 a montré sa petitesse d'esprit en brader la Nation aux "chercheurs d'or" et aux "pirates" des temps modernes. rapporter un abus
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ZAFY Albert, Président d’honneur du CRN (Comité de Réconciliation Nationale) interpelle vigoureusement Marc Ravalomanana dans une déclaration qui lui est personnellement adressé.
Tous les thèmes de la gouvernance piteuse de celui qui se prétendait être le « messie incarné » y sont abordés, et plus encore ….
[Ecouter et consulter la transcription]
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Masaky ny gasy io fa miandrasa kely. Betsaka ny manana lolompo amin'i Le Rat.