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mai 20
2008
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Le malheur des uns, fait le bonheur des autresPosted by Tale in Story |
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Ravalomanana n’est pas de ceux qui rateraient une occasion pour se faire remarquer, même quand il s’agit de se rendre plus ridicule qu’il ne l’est déjà.
Saisissant l’occasion de la grande messe consacrée à la formation des maires - encore une forme de condescendance parfaitement calculée, destinée à montrer qui est le maître et à qui l’on doit le respect si on ne veut pas se retrouver en prison, suite à quelques dossiers bien ficelés, montés de toutes pièces par les experts du « dézingage » par justice interposée - le tartuffe, expert en déclaration fracassante, s’est fendu d’une niaiserie dont il a la spécialité.
Surfant sur le sujet à la mode du moment, démontrant du même coup qu’il est au fait de l’actualité, notre potentat local a abordé le problème de la « crise alimentaire mondiale », en affirmant que Madagascar n’était pas encore touché par le phénomène, mais que le pays devait s’y préparer pour éviter les ennuis que connaissent actuellement les autres.
Emporté par son élan, le roi du yaourt, détenteur du monopole de la distribution et de la vente de l’huile alimentaire, a fait savoir que son entreprise TIKO n’augmenterait pas le prix de cette denrée essentielle, quitte, certainement, à se serrer la ceinture et à perdre quelques milliards au passage.
Cette attention, somme toute remarquable, pour celui qui ne connaîtrait pas les pratiques de notre larron, aurait pu faire pleurer de joie dans les chaumières, si ce n’était que la fameuse crise, que l’on fait mine d’anticiper au niveau national, était déjà une dure réalité que subit quotidiennement au moins 99,99 % des Malgaches.
Ne s’arrêtant pas en aussi bon chemin, et comme à son habitude, celui que l’on surnomme le « fayot de la classe », se tourne aussitôt vers ses « chaperons » pour leur quémander encore quelques aides, histoire de faire passer la pilule et de se faire rappeler à leur bon souvenir, lui qui fait des pieds et des mains pour rester dans le club des « assistés à vie ».
Trop heureux d’autant de sollicitudes, nos experts, ceux qui aujourd’hui sont montrés du doigt par une kyrielle de spécialistes, comme étant les principaux responsables de la catastrophe actuelle avec leur multiple politique d’ajustement, ayant servit à assommer des décennies durant les pauvres bougres du Sud, ont répondu à l’appel en se rendant en rang serré et au garde à vous auprès du gouvernement, leurs mallettes pleines de projets et autres attrapes nigauds.
Bref, tant que cette comédie macabre continuera de perdurer, il est certain que Madagascar ne s’en sortira jamais. Ce qui nous amène à nous demander : Qu’entre l’apprenti dictateur et ceux qui continuent de lui faire croire qu’il est ce qui se fait de mieux en matière de « miséreux » docile, qui est le plus pervers ?
À suivre …
Saisissant l’occasion de la grande messe consacrée à la formation des maires - encore une forme de condescendance parfaitement calculée, destinée à montrer qui est le maître et à qui l’on doit le respect si on ne veut pas se retrouver en prison, suite à quelques dossiers bien ficelés, montés de toutes pièces par les experts du « dézingage » par justice interposée - le tartuffe, expert en déclaration fracassante, s’est fendu d’une niaiserie dont il a la spécialité.
Surfant sur le sujet à la mode du moment, démontrant du même coup qu’il est au fait de l’actualité, notre potentat local a abordé le problème de la « crise alimentaire mondiale », en affirmant que Madagascar n’était pas encore touché par le phénomène, mais que le pays devait s’y préparer pour éviter les ennuis que connaissent actuellement les autres.
Emporté par son élan, le roi du yaourt, détenteur du monopole de la distribution et de la vente de l’huile alimentaire, a fait savoir que son entreprise TIKO n’augmenterait pas le prix de cette denrée essentielle, quitte, certainement, à se serrer la ceinture et à perdre quelques milliards au passage.
Cette attention, somme toute remarquable, pour celui qui ne connaîtrait pas les pratiques de notre larron, aurait pu faire pleurer de joie dans les chaumières, si ce n’était que la fameuse crise, que l’on fait mine d’anticiper au niveau national, était déjà une dure réalité que subit quotidiennement au moins 99,99 % des Malgaches.
Ne s’arrêtant pas en aussi bon chemin, et comme à son habitude, celui que l’on surnomme le « fayot de la classe », se tourne aussitôt vers ses « chaperons » pour leur quémander encore quelques aides, histoire de faire passer la pilule et de se faire rappeler à leur bon souvenir, lui qui fait des pieds et des mains pour rester dans le club des « assistés à vie ».
Trop heureux d’autant de sollicitudes, nos experts, ceux qui aujourd’hui sont montrés du doigt par une kyrielle de spécialistes, comme étant les principaux responsables de la catastrophe actuelle avec leur multiple politique d’ajustement, ayant servit à assommer des décennies durant les pauvres bougres du Sud, ont répondu à l’appel en se rendant en rang serré et au garde à vous auprès du gouvernement, leurs mallettes pleines de projets et autres attrapes nigauds.
Bref, tant que cette comédie macabre continuera de perdurer, il est certain que Madagascar ne s’en sortira jamais. Ce qui nous amène à nous demander : Qu’entre l’apprenti dictateur et ceux qui continuent de lui faire croire qu’il est ce qui se fait de mieux en matière de « miséreux » docile, qui est le plus pervers ?
À suivre …


A SUIVRE 



